Head of state…
Ouin, tout une tête! Est-ce qu’elle va chercher plus à gauche?
1 vidéo très sérieux et l’autre pas mal moins.
Comme prévu, les films des palestiniens qu’on nous passe comme de la nouvelle:
Et les ptits pénis:
J’ai trouvé la réponse à ma question…
Je demandais dans le billet précédent si la réaction des Québécois envers Israël et les États-Unis était par antiaméricanisme/antisémitisme ou simplement par jalousie.
J’ai trouvé la réponse!
Je vous laisse deviner si je fais preuve d’anti-Adamscotisme ou si je suis simplement jaloux du golfeur Adam Scott.
Bah! Aussi bien en profiter…
Un ptit mot sur le Bye Bye.
Tout le monde donne son opinion sur le Bye Bye, je ne m’en priverai certainement pas.
Avant, je vais quand même dire que TLMEP a une fois de plus été une soirée de lichage de cul profond entre gauchistes. Roy Dupuis qui croit que la croissance doit cesser, Patrick Huard qui dit que tous les artistes (de gauches) doivent militer, Pauline Marois qui aime Huard, Amir Khadir, Jack Layton, Gilles Duceppe, Louis-José Houde qui laisse de plus en plus ses opinions politiques transparaîtres sans que ce soit intéressant, Chantal Peticlerc qui avoue son penchant communiste, etc. À quoi s’attendre de plus? Encore une fois, SRC laisse toute la place à la gaugauche séparatiste. Le problème, c’est qu’on finance cela. Excepté pour la possible sauvegarde du GPF1 que la crise financière et une question de marché nord-américain pourrait bien sauver, donnant l’impression que les insultes contre Ecchlestone étaient justifiées, c’était un show insignifiant. D’ailleurs, ça a été ça le show le plus long de la soirée. C’était ça le gros show finalement?
La revue de l’année d’Infoman a eu son année la plus ordinaire selon moi. Ça manquait de mordant un peu. C’était probablement ce qu’il y avait de mieux tout de même. J’ai surtout ri à ce moment-là:
Arrivons maintenant au Bye Bye. Vous la savez, j’aime bien Jean-François Mercier. Je dis aussi qu’il est capable de géni. J’ai même déjà dit que j’espérais que lui et Avard prennent la direction du Bye Bye. J’imagine que j’espérais un moment de géni lors de ce Bye Bye, mais il n’est jamais venu. Même au contraire.
Le Bye Bye m’a fait sourire quelques fois. Mais en gros, c’était des jokes pipi-caca, une insulte à l’intelligence et toujours encore les mêmes cibles habituelles, les mêmes qu’à TLMEP quelques heures avant avec le discours politique sous le couvert de l’humour. Les Zapartistes d’il y a quelques années (avant qu’eux aussi tombent dans la simplicité tout en se faisant encore passer pour des intellos), sans l’intelligence. J-F Mercier est capable de mieux, beaucoup mieux. J’ai cependant vu son spectacle il y a plusieurs mois et ce mieux est plus l’exception que la règle.
Ceci dit, pour ceux qui me disent que je dois être déçu de Mercier parce qu’il est à droite et qu’il a attaqué la droite, réveillez-vous! Jean-François Mercier est moins à gauche que Avard (ça se voit entre autres par l’hygiène corporelle) qui est du genre à voter Québec Solidaire, mais c’est encore un gauchiste. Il est à droite pour ceux qui voient le PQ à droite.
Il faut faire avec, la grosse majorité des artistes sont des gauchistes. C’est vrai ici comme aux États-Unis. Robin Williams est un gauchiste, Matt Damon est un gauchiste, Whoopie Goldberg est une gauchiste et ça ne m’empêche pas de les aimer… Peut-être pas Whoopie à bien y penser. Le problème encore au Québec, c’est le discours unique.
Celui de Radio-Canada payé par les impôts et les taxes. Vous vous souvenez quand Barbara Kay proposait de ne plus financer SRC/CBC, de la laisser voler de ses propres ailes? Elle a plus tard aussi écrit ceci:
The Post has been at the forefront of Ceeb-watching for its entire decade of existence, and has often been the first to catch errors, omissions and purposeful deceptions in CBC broadcasting. It’s sad that a national broadcaster should need this kind of citizen oversight, but thanks to that legion of sharp eyes and ears, and an honest ombudsman, the English version of the CBC doesn’t get away very often – or at least for very long – with lapses of journalistic ethic.
Not so the case with Radio-Canada, the francophone arm of the mother corporation. Hardly anyone with a critical eye is watching them. So they get away with stuff the English arm can’t. It’s easy to figure out why. For one thing the CBC is susceptible to criticism from the entire anglosphere, increasingly so as stories pass from keyboard to keyboard and screen to screen in this age of instant connectivity. French-language media in North America operate in a bubble of anonymity. And for another, francophone viewers are exposed to a very short spectrum of ideological perspectives, essentially running from liberal to left to very left wing.
Moreover, in terms of their window on the world, Radio-Canada journalists are influenced by the media in France. The French media are particularly biased about the Middle East. Their natural sympathies lie with the Arabs, in keeping with France’s longstanding special relationship with the Arab world and in particular France’s former colonies, which inspire the kind of guilt in the French that the sin of slavery does in Americans. All Arab nations are harshly anti-Zionist. Add in the political naiveté and critical passivity of Quebec’s viewership, and it’s an invitation to slide from reportage to propagandizing.
Le BS ne doit pas être un style de vie.
Il y a de ces freaks partisans d’un parti ou d’une option qui réussissent en hypocrites à apparaître à gauche et à droite. Plus souvent qu’autrement, ils font honte à leurs idées. Voici un petit exemple. D’ailleurs, il me manque cet énergumène. Donnez lui un micro, ça va changer de la radio plate à Québec. Ça va être drôle.
Hier, à l’émission Un chef chez vous à RDI (une émissions qui aurait due, dans une station qui se prétend sérieuse comme SRC, être diffusée à heure de grande écoute en semaine), il y en a un, appuyant Québec Solidaire, a critiqué Mario Dumont (après nous avoir dit pour qui il votait et pourquoi) sur le fait qu’il a dit que certains assistés sociaux font parfois de leur chèque un style de vie. En bon extrême gauchiste, il était bien sûr pour lui impossible de penser que ce soit possible.
La réalité est autre. Il est possible pour un BS célibataire et sans enfant d’arriver avec 575$ par mois. Tu te fais une routine, tu habites en chambre ou dans un HLM, tu payes alors 300$ ou moins de loyer et tu arrives. Tu peux aussi travailler au noir (assez fréquent) ou recevoir plusieurs chèques de personnes inexistantes. On a vu à la grève des postes de 1986 que des gens ne se sont jamais présentés en personne pour recevoir leur chèque.
Le Québec est devenu un gros BS et en a fait un style de vie. Et comme les gens de l’extrême gauche, il croit qu’on ne peut pour aucune raison lui couper son chèque. Sinon, c’est un crime! C’est ainsi que pense aussi le PQ.
Parce que Jim Flaherty vient d’annoncer que la péréquation sera plus basse dans les prochaines années. Le pays risque d’entrer en récession, l’économie roule au ralenti, le baril de pétrole est redescendu autour de 50$ et l’Ontario va maintenant toucher de la péréquation. Il est donc tout à fait normal que les chèques de BS entre provinces baissent. Normal? Pas pour Pauline Marois!
Stephen Harper «est en train de couper dans les sommes qui sont dues au Québec dans la péréquation, et il coupe des sommes considérables. Il en est à 1 milliard $ de coupes»
Et le pire, c’est que ça vient d’une ancienne ministre des finances… Ok, je sais, personne ne croit que Bernard Landry l’a réellement laissé occuper ce poste. Elle est aussi habile avec les chiffres qu’avec l’anglais!
Mais à quand un chef qui va nous promettre de travailler dans le but que le Québec se sorte de ce style de vie de BS? Ce serait une autre promesse que pourrait faire le chef d’un parti de centre ou de droite s’il en existait un.
Eeeee… Bébé secoué?
J’ai jamais vu un père se foutre autant de l’intégrité physique de son enfant (en dehors de ceux qui les battent).



