Après moi le déluge.
Les chefs syndicaux ont donc pris, comme d’habitude, une position sur laquelle il n’ont JAMAIS consulté leurs membres. Même chose pour la FEUQ et la FECQ. Il faut donc considérer qu’ils ne parlent qu’en leurs noms personnels. (n.b.: Ils ne parlent qu’en leurs noms personnels, mais avec l’argent des cotisations de leurs syndiqués. C’est ça la solidarité!)
Mais ces tenants du corporatisme syndical sont bien mal placés pour faire de la démagogie sur la solidarité. C’est n’est d’abord jamais ce qu’ils défendent, seulement un déguisement qu’ils mettent pour cacher leurs intérêts corporatistes réels.
D’essayer, par tous les moyens possibles, de conserver le pouvoir le plus longtemps possible, sur le plus grand nombre de Québécois possible, en prétendant parler pour eux à chaque sortie, ce n’est aucunement dans un but de solidarité.
Appauvrir les Québécois, les endetter, démoniser l’entreprise privée et contrôler la vie des gens avec des monopoles d’État, ce n’est pas de la solidarité.
Essayer d’étirer, à son avantage et le plus longtemps possible, l’élastique des finances publiques jusqu’à ce qu’il pète, c’est tout sauf de la solidarité.
Est-ce que les syndicats veulent un meilleur système de santé? Non! Ils n’en ont rien à foutre en autant que tout le monde qui travaille dans le système est un employé de l’État, donc un syndiqué automatique, et qu’ils conservent pouvoir et argent! La même chose vaut pour l’Éducation. Dommage que de jeunes gauchistes idéalistes à la FEUQ et la FECQ ne comprennent absolument pas ça… À moins qu’ils regardent déjà pour leur avenir dans le milieu syndical après leurs études.
Pensez-vous que Réjean Parent s’inquiète vraiment de l’environnement? La religion verte se bat contre l’entreprise privée et créé de beaux programmes étatistes qui font grossir la taille de la bureaucratie et amènent de nouveaux syndiqués, plus de pouvoir et d’argent. Ils sont contre les gaz de schiste? Non! Ils veulent les nationaliser!
Alors continuons de s’endetter, maintenons le statut quo jusqu’à ma mort et après moi le déluge, elle est là, la vraie position de l’alliance syndicale.
L’égalité!
Vous savez, nous sommes à une époque où les hommes et les femmes doivent être à tout prix égaux. Les CA, les ministres, les salaires, tout doit être égal même si c’est forcé et fait artificiellement. C’est ce qu’on a constaté dans les dernières années.
On a donc appris cette semaine que la part de la population active québécoise qui possède un diplôme universitaire était maintenant majoritairement féminine. 51,6%. Et cela ne va pas s’améliorer puisque chez les 25-34 ans, c’est 58,4% des femmes qui ont un diplôme universitaire.
Alors, dans l’esprit des “avancées” des dernières années, je demande à ce qu’on limite l’entrée des femmes à l’université. Le nombre de femmes qui pourra faire des études supérieures dépendra du nombre d’hommes qui décident de le faire. Le but étant de revenir à une égalité totale, 50-50. Parce qu’il est vraiment important que les hommes et les femmes soient égaux! Ainsi, seulement, notre société pour “progresser”.
Avouez que c’est une bonne idée! Non?
Ouais, c’est vraiment le privé le problème!
Thierry Vandal est réellement la cible de toutes les attaques depuis une semaine. En réalité, il sert d’excuse pour attaquer une fois de plus tout ce qui est privé.
Le premier don qu’on a critiqué, c’est celui de 50 000$ par année pour des installations sportives au Collège Notre-Dame. Ça c’est le privé. C’est mal!
Au public, pendant ce temps, on sait comment dépenser l’argent. On rassemble les cravatés, des fonctionnaires, et on se paye une orgie de bouffe et d’alcool. Il ne reste rien pour les enfants, mais on a passé une foutu belle soirée. Et combien ça a coûté? 50 000$! En quelques heures.
Ça c’est bien! C’est public!
Michèle Ouimet dans La Presse écrivait samedi dernier:
En juillet, le ministère de l’Éducation a sorti les nouveaux indices de défavorisation. La clientèle de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) s’est appauvrie. La quasi-totalité de ses écoles primaires et secondaires flirtent avec le dénuement. M. Vandal devrait quitter son chic bureau d’Hydro quelques heures pour visiter une école secondaire de la CSDM.
Il faut croire que les dirigeants de la CSDM s’en foutent et de là vient peut-être le problème. Parce que c’est leur job de s’en préoccuper et aucunement celle de Thierry Vandal.
Encore le mensonge du baby boom.
J’en avais déjà parlé par le passé, mais on nous a encore annoncé (et fêté) cette semaine une hausse du nombre de naissances au Québec. C’est en effet une bonne nouvelle, on en est à 87 000 maintenant, mais le problème vient quand on essait de nous vendre que c’est grâce à nos programmes sociaux très couteux, notre état obèse, entre autres les CPE, que les naissances augmentent.
Pourtant, comme on peut le constater en regardant les statistiques provinciales, on a dépassé pour la première fois, l’année dernière, le nombre de naissance pré-CPE. On constate de plus que c’est lorsque Charest et ses amis ont ramené une forme de pension alimentaire et qu’Harper a donné 100$ par mois.
La morale? Arrêtez de voler l’argent de la population pour créer des programmes dont le gouvernement n’a pas à s’occuper et laissez l’argent dans les poches des citoyens. C’est ce qui aidera le taux de natalité.
La responsabilité individuelle du décrochage scolaire.
On a parlé quelque fois récemment du rapport Ménard, un rapport citoyen, sur le décrochage scolaire. Le milieu politique a jubilé, mais on ne semble pas avoir senti quelqu’engouement ailleurs dans la population ou même, je crois, chez les professionnels de l’éducation. On est restés sur notre faim. Le rapport semblait plein de voeux pieux.
Cependant, une recommandation du rapport me revient aujourd’hui. Soit de faire en sorte que le milieu encore l’étudiant à la persévérance scolaire. Par le milieu, on parle de ville, de village, de quartier j’imagine, de l’école, mais moi j’ai surtout en tête la famille. Une récente chronique d’un extrême gauchiste, Pierre Foglia, nous fait réfléchir sur cette responsabilité individuelle dans chaque famille.
Si je me souviens bien, dans ma classe, tout comme aujourd’hui, au moins la moitié des élèves ne seraient pas allés à l’école s’ils avaient eu le choix. Mais justement, la différence est là: on n’avait pas le choix.
Aujourd’hui, le décrochage est une option comme une autre. Et si vous voulez mon avis, c’est bien là la première cause du décrochage: que ce soit une option.
Pourquoi c’est une option? Ah ben là, vous n’allez pas m’aimer du tout. Pourquoi? Parce que la nullité des parents. Ces parents qui en mènent de plus en plus large à l’école, qui se mêlent de plus en plus de ce qui ne devrait pas les regarder, mais qui, chez eux, ne sont pas foutus d’assurer la partie de l’éducation qui les concerne: fixer des règles et les faire respecter. Parmi celles-là: tu vas à l’école, Chose, as-tu compris? Tu-vas-à-l’é-cole.
Ça va un peu dans le même sens d’un gars moins gauchiste, un peu plus lucide, Joseph Facal.
Derrière la question scolaire, c’est tout notre rapport à la culture qui est en cause ici. Ce n’est sûrement pas un hasard si nous fréquentons si peu les musées, si notre patrimoine architectural, pour le peu que nous en avons, est laissé à l’abandon, si le relâchement généralisé de la langue parlée ne trouble pas grand monde, si l’intellectuel est vu chez nous comme un pelleteur de nuages.
EXAMEN DE CONSCIENCE
Ce n’est pas une garantie de réussite scolaire, me direz-vous, mais je serais aussi curieux de savoir combien de parents supervisent les devoirs des enfants soir après soir. Quand les enseignants offrent aux parents des rencontres, les parents les plus assidus, j’en suis sûr, seront ceux dont les enfants n’ont pas de problèmes sérieux.
Oui la réforme de Pauline Marois semble merdique, mais le fort taux de décrochage existait avant. Oui il y a de moins en moins de professeurs masculins dans les écoles et des raisons sur lesquelles il faudrait se pencher pour régler quelques problèmes dans les écoles (le manque de rigueur et de discipline entre autres). Mais on a de la facilité à remettre la faute du décrochage des jeunes sur les autres alors que ça repose en grande partie, individuellement, sur les parents. Si le décrochage est correct pour eux, il le sera probablement pour leur enfant.
“Those left wingers, I saw Suzuki with him. David, your friend. Al Gooore….” -Don Cherry
J’ai essayé d’expliquer récemment à une bonne amie qu’il n’y avait pas eu de réchauffement planétaire depuis 1998, que c’était même le contraire. Je lui expliquais aussi que beaucoup de ce qu’on considère comme “connaissances” sur les changements climatiques sont vraiment remis en question, loin du concensus et ne reposent finalement pas sur grand chose. Réaction? Refus global!
Quelques jours plus tard, elle m’envoyait un courriel me recommandant de regarder un film que j’avais déjà vu. An inconvenient truth d’Al Gore… J’ai décidé de laisser tomber le débat pour le moment.
Je vous retranscrit cependant un très bon message d’un homme plus patient que moi. Il réplique à quelques gauchistes lecteurs du Devoir.
Le consensus de Copenhague vous connaissez ?
Je préfère le Consensus de Copenhague qui a examiné tous les défis du 21ème siècle et les ont priorisé. Ce consensus on le doit à un écologiste sceptique qui est directeur de l’Institut d’évaluation de l’environnement du Danemark, Bjørn Lomborg, fondateur de Greenpeace repenti…
http://www.copenhagenconsensus.com/CCC%20Home%20Page.aspx
Le consensus de Copenhague est un projet lancé en 2004 qui cherche à établir les priorités pour faire avancer le bien-être de l’humanité.
Un jury d’experts en économie, comprenant huit des plus éminents économistes du monde, fut invité à examiner ces sujets. Les membres étaient Jagdish Bhagwati de l’université de Columbia, Robert Fogel (prix Nobel) de l’université de Chicago, Bruno Frey de l’université de Zurich, Justin Yifu Lin de l’université de Pékin, Douglass North (prix Nobel) de l’université de Washington à Saint Louis, Thomas Schelling de l’université de Maryland, Vernon Smith (prix Nobel) de l’université George Mason, et Nancy Stokey de l’université de Chicago.
On demanda au jury d’examiner les dix domaines de défi et de répondre à la question : « Quelles seraient les meilleures manières d’améliorer le bien-être global, et particulièrement le bien-être des pays en développement, en supposant que 50 milliards de dollars de ressources supplémentaires sont à la disposition des gouvernements ? ».
Une trentaine de dossiers furent présentés parmi les dix sujets suivants: le réchauffement climatique, les maladies infectieuses, les conflits, l’éducation, la crise financière, la corruption gouvernementale, la lutte contre la malnutrition et la faim, les migrations humaines, l’assainissement, en particulier de l’eau, les subventions et les barrières douanières. Les résultats obtenus en 2004 ont été mis à jour en 2006 et 2008.Voici le classement
TRÈS BONS PROJETS
1. Maladies : Lutte contre le HIV / sida
2. Malnutrition : Distribution de micronutriments
3. Subventions et barrières commerciales : Libéralisation du commerce
4. Maladies : Lutte contre le paludismeBONS PROJETS
5. Malnutrition : Développement de nouvelles technologies agricoles y compris l’utilisation d’OGM
6. Eau et assainissement : Technologie à petite échelle pour l’eau de subsistance
7. Eau et assainissement : Distribution et assainissement de l’eau gérés par la communauté
8. Eau et assainissement : Recherche sur le rendement de l’eau dans la production alimentaire
9. Gouvernance et corruption : Réduction du coût de création d’une nouvelle entreprisePROJETS MOYENS
10. Migration : Abaissement des obstacles à la migration des travailleurs qualifiés
11. Malnutrition : Amélioration de l’alimentation du nourrisson et de l’enfant
12. Malnutrition : Réduction de la prévalence de l’insuffisance pondérale à la naissance
13. Maladies : Amélioration des services de santé de baseMAUVAIS PROJETS
14. Migration : Programmes d’incitation à la migration des travailleurs non qualifiés
15. Climat : Taxe optimale sur le carbone
16. Climat : Le protocole de Kyoto
17. Climat : Taxe probabiliste sur le carbonePour certaines propositions, le jury trouva que l’information était trop maigre pour permettre de porter un jugement. Ces propositions, dont certaines pourraient être intéressantes après un examen plus approfondi, furent donc exclues du classement.
Comme vous voyez, vos priorités sont à la mauvaise place et le sommet du G20 vient de vous le rappeler par surcroît. Je préfère sauver des humains d’une mort certaine actuellement que de me préoccuper de ce qui va arriver dans cent ans surtout quand ces mêmes “experts” nous prédisent une catastrophe en 2100 et ne peuvent nous prédire correctement la température 48 heures à l’avance. Je me rappelle trop le bogue de l’an 2000 ou l’un des principaux arnaqueurs s’appellait Al Gore. Il récidive avec son film truffé de données infondées scientifiquement à un point tel que même le GIEC le contredit sur certains points. Ce qui fait dire à plusieurs que les modèles informatiques ne sont pas scientifiques surtout d’ordi qui devraient cesser d’exister le 31 décembre 1999. Voici quelques témoignages.
“Les ordinateurs permettent à un mauvais modèle d’être précisément faux.” William Gray, spécialiste des ouragans
“Il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines.” Yury Izrael, vice président du GIEC (Novosti mai 2005)
“Notre capacité à produire des prédictions basées sur les modèles semble avoir dépassé en vitesse notre capacité à utiliser ces outils informatiques avec sagesse dans les processus de décision.” Roger Pielke Jr, NATURE Vol 447 le 3 Mai 2007
“Je ne fais pas partie du dit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire.” Prof Reid A. Bryson, considéré comme le père de la climatologie
“Je pense qu’il convient de sur-représenter les faits qui montrent à quel point le [réchauffement global] est dangereux pour inciter les gens à écouter les solutions.” Al Gore dans un interview en mai 2006 http://www.grist.org/news/maindish/2006/05/09/roberts/
“En tant que Géologue, j’aime observer la Terre. Mais, il est ridicule d’associer cet objectif à un “consensus” selon lequel les humains seraient la cause du réchauffement climatique alors que l’expérience des hommes, les données géologiques et l’histoire ainsi que le refroidissement actuel peuvent montrer le contraire. Le “Consensus” ainsi que beaucoup l’ont dit, ne représente que l’absence d’une science achevée. Vous savez, aussi bien que moi, que la “panique du réchauffement climatique” est utilisée à des fins politiques pour accroître le contrôle du gouvernement sur la vie des Américains, sur leur revenus et sur leurs prises de décision. Ceci n’a pas sa place dans les activités de la Société.” 20 Nov. 2008 : Un géologue et astronaute américain de la NASA, Harrison H. (” Jack”) Schmitt
“Il existe d’excellentes corrélations entre les fluctuations naturelles du soleil et la température terrestre alors que les scientifiques ne parviennent pas à trouver de corrélation entre les activités industrielles, la consommation de l’énergie et les températures globales. Mais le traitement du réchauffement climatique ne relève plus de la sphère scientifique. ” Ronnie Walter “Walt” Cunningham, astronaute de la NASA
” La plupart des scientifiques ne comprennent pas les mécanismes de base et ils préfèrent s’en référer aux modélisateurs du climat. Les modélisateurs du climat veulent rentrer toutes les données dans les modèles. Ainsi, les modèles climatiques sont supposés vous donner la solution par un coup de baguette magique. Je parierais qu’un grand nombre de scientifiques sont sceptiques mais ils ne l’admettront pas en public. Si vous en discutez avec la plupart des scientifiques qui sont des ardents supporters de cette question (NDLR : du réchauffement climatique anthropogénique), vous réalisez qu’ils ont une vision politique ou idéologique globale qui nécessite que l’humanité cesse de mettre du CO2 dans l’atmosphère. C’est une croyance religieuse et elle est très répandue dans les milieux scientifiques. ” Roy Spencer Directeur de Recherches sur les questions climatiques à l’Université de l’Alabama (Huntsville). Il a été chef de projet sur la recherche climatique à la NASA
Il y a tant de gens qui tirent bénéfice de cette affaire de réchauffement de la planète – tous les grands laboratoires de recherche et autres. L’idée est d’effrayer le grand public afin de recevoir de l’argent et de poursuivre ses travaux. Maintenant que la guerre froide est terminée, nous devons nous fabriquer un nouvel ennemi, commun à tous, pour soutenir la Science et quel est le meilleur ennemi commun pour la planète que les gaz à effets de serre ? BILL GRAY est professeur émérite (donc retraité) au laboratoire de Sciences Atmosphériques de l’Université de l’Etat du Colorado. 4 novembre 2008
Oui, vous pouvez continuer à croire tout ce qui est médiatisé sans précaution et sans contrepartie mais permettez-moi de vous dire que je penses que vous nous faites perdre un temps précieux et des milliards pour des faux problèmes car l’homme n’est que pour 0.0012% de la pollution atmosphérique et qu’en diminuant ses émanations de 6%, on vient de jeter une goutte dans l’océan universel.
Je ne dis pas qu’il n’y a pas de changements climatiques, il y en a toujours eu depuis que la terre existe. Même les continents se déplacent et les axes des pôles aussi. Je dis que l’homme, ce prétentieux, doit s’adapter et ne pas essayer de changer la planète. Je suis pour le respect de l’environnement mais pas au prix de m’appauvrir ou de laisser mourir un humain pour un idéal…
Coudon, la construction, c’est encore plus croche que les routes du Québec!
Bonne chronique de Patrick Lagacé (ce maudit gauchiste talentueux, mais aussi altruiste) qui fait un tour d’horizon de tout ce dont on a parlé récemment dans le milieu de la construction et les liens avec la FTQ et la ville de Montréal.
- Il est Chum avec Michel Arsenault et plusieurs personnes à la FTQ, FTQ construction, fond de solidarité de la FTQ.
- Il est ami de Frank Zampino, ex-président du Comité exécutif de la ville de Montréal.
- Le fils d’Henri Massé travaille pour Tony Accurso.
- Le Fonds de solidarité de la FTQ a investi 114 millions de dollars au fil des ans dans ses entreprises. Mais il faut dire que ça rapporte. Redement annuel de 12,8%.
- Il a fait partie d’un consortium avec le fond de solidarité de la FTQ et la firme Desseau.
- Il a participé avec ce consortium à un appel d’offre pour un projet de 350 millions à la ville de Montréal. Il a même obtenu le contrat. Décision approuvée par le Comité exécutif que Frank Zampino présidait encore.
- Frank Zampino travaille aujourd’hui à la firme Desseau. Il est Vice-président.
- Un autre vice-président chez Desseau, c’est Claude Asselin, l’ex-directeur général de la Ville de Laval. Il a joint la firme 1 mois et demi après avoir quitté son poste à la ville de Laval. Il est aussi administrateur de la firme d’urbanistes Gauthier Biancamano Bolduc, une filiale de Dessau dirigée par Frank Zampino.
Et ça c’est juste un dossier! Ajoutez à ça aussi les histoires avec la FTQ construction et les liens avec le milieu criminel. Il y a réellement raison de se poser de grosses questions sur le milieu de la construction, les syndicats et nos palliers de gouvernement. On dirait que les histoires d’il y a 50 ans et plus, ça n’a aucunement changé. En plus, vous savez qu’on part dans une période où les contrats donnés par nos gouvernements en construction vont se multiplier.
Ah! J’oubliais! Le VP actuel du Comité exécutif de la ville de Montréal, c’est Claude Dauphin. Un gars qui avait pas mal de blancs de mémoire lors de la commission Gomery.
Ah! J’oubliais aussi! Le ministre du travail, David Whissel, ne veut pas discuter de ses possibles liens avec Tony Accurso.
L’importance des médias.
Y’a un questionnement qui m’est venu en tête aujourd’hui alors qu’on jasait durant le show.
Comment une ville comme Montréal peut sembler avoir une pensée aussi gauchiste? Montréal, c’est une ville de sièges sociaux (de moins en moins depuis les années 60, mais tout de même), c’est les entreprises privés, c’est l’Institut économique de Montréal, c’est le Conseil du Patronat, etc. C’est aussi, il faut le dire, les grands bureaux de la CSN et la FTQ (qui a enffreint la loi électorale contre l’ADQ en 2003), mais comment seulement eux pourraient avoir de l’influence dans une telle ville?
Pourtant, à Québec, ville de fonctionnaires ultra syndiqués, on a réussi à avoir une diversité dans le discours entre la gauche et la droite alors que c’est totalement absent à Montréal.
Pourquoi?
La seule hypothèse qui vient en tête, c’est les médias gauchistes à la pensée unique. Je sais, on me trouve tanant sur ce point, mais ils ont une influence majeure. Ils décident de quel discours a le droit de cité, ils décident de l’agenda politique et ont le droit de vie ou de mort sur les personnalités publiques.
Pourquoi lorsque la CSN parle, ça fait une page 3-4 alors que lorsque c’est l’IEDM, ça fait une page 20? Est-ce que le fait que nos journalistes sont syndiqués et reliés habituellement à ces syndicats représente une partie de la réponse? Que dire du discours TRÈS gauchiste, TRÈS séparatiste, anglophobe, des journalistes en grève de ruefrontenac (syndiqués CSN)?
Vous avez une autre explication sinon pour cette situation?
Est-ce que le modèle québécois a créé un peuple sous-éduqué?
Je sais, certains vont dire tout de suite que c’est impossible puisque le modèle québécois a quand même, à une époque, rendu l’éducation supérieur plus accessible.
Cependant, aujourd’hui, en 2009, nous voyons le retard québécois en éducation. Le plus haut taux de décrochage en étant l’exemple le plus éclatant.
Une des grandes causes du décrochage, c’est la pauvreté. T’es habituellement moins stimulé et encourager à l’excellence lorsque tu grandis dans la pauvreté. Lorsqu’on constate que le Québec est globalement plus pauvre, on comprend alors certaines choses.
C’est une étude canadienne qui démontre que les Québécois sont moins intéressés par l’histoire que dans les autres provinces qui m’a fait allumer sur ce point. (D’ailleurs, parenthèse, ça explique pourquoi les Québécois ont laissé faire des ptits terroristes de sous-sol dans l’histoire de la reconstitution historique de la bataille des plaines) Je crois en plus que ça ne se limite pas qu’à l’histoire, mais que c’est bien généralisé.
Voici l’hypothèse qui est soulevée après l’étude:
Jocelyn Létourneau croit que la situation économique des répondants – scolarité et revenu moyen plus faibles – explique une partie des différences relevées.
Ce n’est pas un beau constat.
La fifure.
Ce soir, Sean Penn a gagné l’oscar du meilleur acteur pour sa prestation bien ordinaire dans le film Milk. J’aimerais un jour qu’on m’explique pourquoi je vois des liens évidents entre la manière (caricaturale) dont Penn a joué Harvey Milk, un homosexuel, et la manière dont il a joué Sam, un attardé mental, dans I am Sam. Et surtout, pourquoi on lui a ensuite donné l’oscar pour l’avoir joué ainsi.
J’ai pas vu The Visitor pour analyser Richard Jenkins, Frank Langella faisait une bonne job dans Frost/Nixon, mais c’était même pas le meilleur. J’ai trouvé Brad Pitt ordinaire dans Benjamin Button, il reste donc Mickey Rourke. Il ne m’a pas impressionné, excepté pour le fait qu’il a lui-même réalisé toutes ses cascades. Il a été un vieux lutteur bien crédible, je dois lui accorder, c’était bien. Mais pour le reste du film, (l’homme seul, absent de la vie de sa fille) il me semble qu’on aurait pu faire mieux. Mais dans les choix, j’y serais allé avec lui. Il doit y avoir eu mieux cette année! Will Smith dans Seven pounds? Josh Brolin dans W? Assurément rien d’aussi évident qu’Heath Ledger dans The dark knight.
Mais ce billet n’est pas sur les films, mais sur la fifure, malgré qu’en effet, comme l’a dit Sean Penn, Hollywood est bourré de “commie homo loving sons of guns”. D’ailleurs, la fifure n’a rien avoir… Non, pas vrai. La fifure n’égale pas l’homosexualité, malgré le fait qu’elle est très présente chez les homosexuels. On se fait trop souvent avoir en associant les 2 et je crois que moi-même je suis en train de me faire avoir avec ce billet. (faites ce que je dis, pas ce que je fais)
J’ai surtout accroché sur le commentaire de Dany Turcotte ce soir à TLMEP concernant le jeune David Fortin qui est disparu. On m’a confirmé ce que je pensais depuis la première photo que j’ai vu de lui, soit qu’on le traitait de fif. Et désolé, mais peu importe les règles qu’on va mettre, ça ne va pas changer. Les jeunes vont se traiter de noms. Et ça n’a rien avoir avec l’homosexualité! (D’ailleurs, parenthèse, est-ce juste moi où TLMEP sert beaucoup à nous parler de 2 sujets? L’homosexualité, spécialement de Dany et qui est riche (grâce à nos impôts) dans le milieu artistique, spécialement Guy A.)
Quand j’étais jeune, je me suis fait traiter de fif, j’ai traité de fif, on y a tous passé. Et je ne savais pas à cet âge qu’un homme pouvait aimer un autre homme. Fif, ça veut juste dire un gars qui a des traits de filles. Que ce soit physiquement ou psychologiquement. C’est tout.
Honnêtement, je crois que c’est normal et que ça forge le caractère. Les insultes que se lancent les enfants risquent seulement d’en faire des adultes. Parce que la vie, ce n’est pas facile et non le monde n’est pas tout le temps gentil-gentil. Des jobs se perdent, des couples divorcent, des gens meurent et d’autres se lancent des insultes. C’est une partie réelle de la vie. Une partie qu’on apprend pas en classe, une partie dont toutes les règles du monde ne peuvent nous prévenir.
Ce soir, j’ai eu le droit à 2 discours comme celui de Turcotte. Nos leaders sont rendus mous et les gens ne sont plus ben ben toffs. On peut bien prescrire des antidépresseurs à volonté. Je croyais cette mise au point importante.

