La malhonnêteté incarnée.
C’est pas la première fois, mais Michael Moore nous revient avec un autre petit pamphlet de désinformation. Richard Hétu trippe bien sûr! En fait, Moore devient de plus en plus facile à dénoncer, c’en est presque plate. Au moins, son effet doit, j’imagine, être moins dévastateur, puisque nimporte qui peut détecter les failles majeures dans ses théories.
Donc selon Moore, c’est la faute du capitalisme si on a dépensé des milliards de dollars pour sauver les banques, AIG, GM, etc. Ah! C’est nouveau. Parce que non seulement, ce que la droite dit depuis des mois, c’est qu’on aurait dû laisser ces compagnies se planter, mais c’est aussi la base même de la pensée capitaliste! Si tu te plantes, tu meurs! Le gouvernement ne vient pas te sauver le cul dans un système capitaliste.
Le gouvernement ne vient pas non plus obliger les banques de passer de l’argent à ceux qui n’ont pas le moyen de se payer une maison pour ensuite créer une surchauffe dans le milieu de l’immobilier, une bulle faisant grimper la valeur des maisons jusqu’à ce qu’elle éclate et que les gens perdent leurs maisons. Ça non plus ce n’est pas du capitalisme!
Mais si le gouvernement n’avait pas sauvé le cul des banques et autres grandes compagnies, la gauche, Moore en tête, aurait blâmé le gouvernement de ne rien avoir fait pour sauver les centaines de milliers d’emplois perdus temporairement. Mais depuis quand on demande à la gauche d’être cohérente?
Just for fun.
En cherchant pour l’extrait d’Any Given Sunday, je suis tombé sur un autre classique du cinéma. Un film culte. Je vous partage donc LE bout de ce film que tout le monde doit voir si ce n’a jamais été fait.
C’est absurde, mais c’est aussi un film qui donne un exemple d’un jeune homme qui n’a pas froid aux yeux et pour qui tout est possible parce qu’il y croit et qu’il ose.
Ferris Bueller.
L’inspiration.
Il y a des journées, dans la vie, où on feel moins et qu’on a besoin d’un petit coup de pouce, ou peut-être même un bon coup de pied au cul pour continuer sa journée. Depuis que je suis à Radiopirate, j’ai appris à découvrir ce speach de Rocky:
Mais laissez-moi vous proposer un autre speech aussi. Ça doit être que j’aime le football, parce que j’aime moins les films politiques d’Oliver Stone. C’est une pièce d’anthologie que ce speech inspirant livré par Al Pacino.
Bonne fête à RP en ce 17 mars 2009. 3 ans. Plusieurs autres à venir. Plusieurs bons moments, des moins bons et tout ce qui fait ce show chaque jour. Day by day, inch by inch.
La fifure.
Ce soir, Sean Penn a gagné l’oscar du meilleur acteur pour sa prestation bien ordinaire dans le film Milk. J’aimerais un jour qu’on m’explique pourquoi je vois des liens évidents entre la manière (caricaturale) dont Penn a joué Harvey Milk, un homosexuel, et la manière dont il a joué Sam, un attardé mental, dans I am Sam. Et surtout, pourquoi on lui a ensuite donné l’oscar pour l’avoir joué ainsi.
J’ai pas vu The Visitor pour analyser Richard Jenkins, Frank Langella faisait une bonne job dans Frost/Nixon, mais c’était même pas le meilleur. J’ai trouvé Brad Pitt ordinaire dans Benjamin Button, il reste donc Mickey Rourke. Il ne m’a pas impressionné, excepté pour le fait qu’il a lui-même réalisé toutes ses cascades. Il a été un vieux lutteur bien crédible, je dois lui accorder, c’était bien. Mais pour le reste du film, (l’homme seul, absent de la vie de sa fille) il me semble qu’on aurait pu faire mieux. Mais dans les choix, j’y serais allé avec lui. Il doit y avoir eu mieux cette année! Will Smith dans Seven pounds? Josh Brolin dans W? Assurément rien d’aussi évident qu’Heath Ledger dans The dark knight.
Mais ce billet n’est pas sur les films, mais sur la fifure, malgré qu’en effet, comme l’a dit Sean Penn, Hollywood est bourré de “commie homo loving sons of guns”. D’ailleurs, la fifure n’a rien avoir… Non, pas vrai. La fifure n’égale pas l’homosexualité, malgré le fait qu’elle est très présente chez les homosexuels. On se fait trop souvent avoir en associant les 2 et je crois que moi-même je suis en train de me faire avoir avec ce billet. (faites ce que je dis, pas ce que je fais)
J’ai surtout accroché sur le commentaire de Dany Turcotte ce soir à TLMEP concernant le jeune David Fortin qui est disparu. On m’a confirmé ce que je pensais depuis la première photo que j’ai vu de lui, soit qu’on le traitait de fif. Et désolé, mais peu importe les règles qu’on va mettre, ça ne va pas changer. Les jeunes vont se traiter de noms. Et ça n’a rien avoir avec l’homosexualité! (D’ailleurs, parenthèse, est-ce juste moi où TLMEP sert beaucoup à nous parler de 2 sujets? L’homosexualité, spécialement de Dany et qui est riche (grâce à nos impôts) dans le milieu artistique, spécialement Guy A.)
Quand j’étais jeune, je me suis fait traiter de fif, j’ai traité de fif, on y a tous passé. Et je ne savais pas à cet âge qu’un homme pouvait aimer un autre homme. Fif, ça veut juste dire un gars qui a des traits de filles. Que ce soit physiquement ou psychologiquement. C’est tout.
Honnêtement, je crois que c’est normal et que ça forge le caractère. Les insultes que se lancent les enfants risquent seulement d’en faire des adultes. Parce que la vie, ce n’est pas facile et non le monde n’est pas tout le temps gentil-gentil. Des jobs se perdent, des couples divorcent, des gens meurent et d’autres se lancent des insultes. C’est une partie réelle de la vie. Une partie qu’on apprend pas en classe, une partie dont toutes les règles du monde ne peuvent nous prévenir.
Ce soir, j’ai eu le droit à 2 discours comme celui de Turcotte. Nos leaders sont rendus mous et les gens ne sont plus ben ben toffs. On peut bien prescrire des antidépresseurs à volonté. Je croyais cette mise au point importante.
Drôle et moins drôle…
Drôle:
Moins drôle: Cette citation de Timothy Geithner: «Nous allons devoir essayer des choses que nous n’avons jamais tenté auparavant. Nous allons faire des erreurs»
Traduction: On n’a pas une crisse d’idée de ce qu’on fait! Vraiment de bons leaders qu’on a!
You bet!
Je crois que je n’aime plus Nicolas Cage…
Moi j’aime bien Nicolas Cage… En fait, je l’ai vraiment aimé pour 2-3 films (et non, Raising Arizona n’en fait pas partie) et depuis je m’en fou royalement.
The Rock/Le Rocher avec Sean Connery et Face/Off / Double identité avec Travolta (pendant que j’y pense, Travolta suce des queues royalement depuis ce temps-là. Non, sérieusement! Travolta, c’est les années 70 (avec Night Fever, Grease et autres), Pulp Fiction, Get Shorty, Double identité et après plus rien! Il joue des grosses femmes qui chantent et dansent criss!!! Et SVP, ne me parlez pas d’opération swordfish. On aurait vu les seins d’Halle Berry sans Travolta dans ce film très ordinaire. D’ailleurs, pour votre plaisir:
Alors plus aucun besoin de voir ce foutu film. Fin de la parenthèse Travolta.)
Revenons à Cage… Où en étais-je? Ah oui! Il y a aussi Con air (Air fucking Bagnard) qui était bien et Leaving Las Vegas qui a donné une crédibilité d’acteur à Cage, mais tout le reste est vraiment inutile à la collection de films de qui que ce soit. Snake eyes? Trésor National? Family man (là où un gars voit comment sa vie aurait pu être… Y’a un vieux film avec Jim Belushi, Mr. Destin qui a fait ça il y a 20 ans)? Même World Trade Center. À quand un autre vraiment bon film de Nicolas Cage? Je ne sais pas, mais il faudrait arrêter de voir ses films décevants en guise de message.
Qu’est-ce que la culture???
Je vous pose la question. C’est le commentaire de Daniel Lemire sur le Stampede de Calgary qui m’a fait réagir en premier, mais aussi un auditeur qui me disait aujourd’hui que du drag, ça ne pouvait pas faire partie de la culture. Selon lui, ça devait être ce qui nous différenciait des autres.
Ce n’est pas ma façon de voir. Selon moi, la culture, c’est tout ce qu’on est.
Les sports: C’est en fait selon moi l’expression de masse la plus claire d’une culture, ce qui est le plus rassembleur. Rare sont les artistes (s’il y en a vraiment) qui vont attiser une passion aussi intense qu’un athlète ou une équipe sportive. Même un McCartney, même Metallica, même U2 ou quelque acteur que ce soit, aussi international qu’il puisse être. Alors que ce soit la F1, le hockey, le football, le tennis, les olympiques, etc.
La politique: C’est un peu là que tu vois les valeurs d’une population, ses priorités et possiblement, surtout, de quelle manière et par quoi une population peut se faire endormir. La manière de faire la politique change d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre et est indicatrice de la culture des gens.
Les lois: C’est une autre expression, dans une société en santé, de la culture des gens. C’est sensé être représentatif des valeurs des gens. Combien de temps en prison pour un crime versus un autre, est-ce que la peine de mort est légale, la torture, comment on voit la réhabilitation, etc.
Le “day to day”: Les heures de travail, les heures de repas, ce qui est consommé durant ces repas, l’horaire général du temps de la majorité, la ponctualité, la relation avec le temps et la ponctualité, etc.
Tout ça, c’est des expressions importantes de la culture et on va voir des différences d’une région à l’autre et ça n’a pourtant rien avoir avec les artistes ou les médias. Mais certains voudraient croire qu’ils ont le monopole de la culture.
D’ailleurs, si on est plus rejoint par Radiohead, AC/DC, qu’on regarde Heroes, qu’on écoute Stern, que notre film préféré c’est le dernier Batman, on est pas plus inculte que si on aime Ariane Moffat, Virginie, Paul Arcand et Les 3 ptits cochons.
RIP Don Lafontaine.
Et qui est Don Lafontaine? Que vous ne connaissiez pas le nom, c’est relativement normal, mais vous devriez connaître la voix.
C’est juste le gars qui faisait toutes les bandes annonces de films.
Voici aussi un gars qui l’imitait:
