Comparaisons entre les médias québécois et d’ailleurs.

Dans le Devoir…

La question des contenants de plastique d’eau embouteillée a drainé beaucoup d’attention médiatique au cours des derniers jours, alors que la Ville de London, en Ontario, adoptait un règlement qui en interdit la vente dans tous les établissements municipaux, arénas et centres communautaires y compris. Hier, le maire de Toronto, David Miller, déclarait qu’il songeait lui aussi à adopter une telle mesure et qu’un rapport sur la question lui sera remis cet automne en vue d’un examen par le conseil municipal.

L’affaire a débuté en 2005 quand les responsables de la gestion des déchets de London ont fait une découverte surprenante. Les camions à déchets devaient ramasser constamment plus de déchets avec les mêmes camions alors que le poids de leur chargement s’allégeait. Ils ont ainsi découvert que le volume des déchets de cette ville avait augmenté de 60 % en cinq ans mais que le poids de ces déchets n’avait augmenté que de 20 % durant la même période. Cette augmentation du volume s’expliquait principalement par la multiplication invraisemblable des contenants de plastique qui, même vides, bouffent un espace considérable autant dans les camions à déchets que dans les sites d’enfouissement, avec tous les coûts additionnels que cela impose à la collectivité.

Au Québec, aucune ville n’a manifesté jusqu’ici l’intention de bannir la vente d’eau embouteillée dans ses édifices, alors qu’au Canada anglais, Kitchener, Ottawa et Vancouver songent ouvertement à emboîter le bas à London et à Toronto.

http://www.ledevoir.com/2008/08/22/202472.html

Dans le national Post…

But bottled water is not bad for the environment; throwing plastic bottles in the trash is. Of course, environmentalists may obsess about the carbon footprint generated by bottling spring water in some foreign locale, then transporting it here. But these are people who have recently convinced themselves that buying an apple grown more than 100 miles from one’s home is a crime against humanity.

The truth is, in Canada about two-thirds to three-quarters of water bottles are recycled. While that rate could be better, it is hardly reprehensible or threatening. And if it is plastic bottles that are the problem — rather than what is in them — why are environmentalists focused solely on water bottles? Why not plastic pop and juice bottles, too? Why not order city employers not to bring microwaveable meals to eat at lunch? Their plastic trays are at least as bad for the environment as plastic bottles.

Business writer Kevin Depew insists this comes from a « psychological need to vilify the old signs of overconsumption. » We think it’s simpler than that: The pack mentality of politicians and activists prevents them from thinking through the implications of their symbolic crusades. For instance, an obvious consequence of municipal water bottle bans will be to force civil workers and visitors to choose sugary soft drinks while at municipal events because water won’t be available, thereby adding to North America’s obesity problem.

http://www.nationalpost.com/opinion/story.html?id=737672

Dans La Presse…

Au moins 21 000 Canadiens mourront cette année de maladies causées par la pollution atmosphérique. Un rapport publié hier par l’Association médicale canadienne (AMC) révèle que la mauvaise qualité de l’air ne touche pas seulement des grandes villes comme Pékin, Mexico ou New Delhi. […]

Selon les chercheurs de l’AMC, au moins 700 000 Canadiens mourront d’ici 2031 à cause de la mauvaise qualité de l’air. Et de plus en plus de gens se rendront à l’hôpital ou chez leur médecin pour se plaindre des effets de la pollution atmosphérique. Si bien qu’en 2031, les dépenses en santé liées à la pollution atmosphérique atteindront les 300 milliards.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080814/CPENVIRONNEMENT/808140780/6108/CPENVIRONNEMENT

Dans le Financial Post…

Fortunately, the CMA’s research methods are fatally flawed and their alarming assertions largely meaningless. […]

The most problematic aspect of the CMA’s research is the assumption that air pollution kills. But hundreds of studies on the health effects of air pollution offer mixed results. Even multiple studies of the same city have returned inconsistent findings. The uncertainty is magnified by the data « mining » employed in computer modeling. That is, only studies that conform to the CMA’s a priori conclusions have been fed into the software. Consequently, the outcome is pre-ordained.

http://www.financialpost.com/story.html?id=727772&p=2

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Publié le août 23, 2008, dans Médias. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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