JE SUIS QUÉBÉCOIS! (ou réponse au redneck Bock-Côté)

Aujourd’hui, le Mathieu Bock-Côté, blogueur péquiste non avoué, n’a pu s’empêcher de lancer un cri du coeur qu’il a bien de la difficulté à retenir depuis un bon bout de temps, contre ce qu’il appelle la « nouvelle droite« . Passons sur le fait qu’il considère des étatistes (qui ne travaillent pas à réduire la taille globale de l’État dans nos vies) comme François Legault et André Pratte comme des gens de droite. Le coeur de son texte porte sur son obsession habituelle, celle qui lui fait perdre toute logique: L’IDENTITÉ.

Je me suis senti visé à maintes reprises dans son texte. En fait, je suis très actif sur les réseaux sociaux, je ne me gêne pas pour dire que le programme présent du PQ est anglophobe et liberticide (je considère même que c’est mon devoir d’avertir mes concitoyens des dangers de ce programme) et je travaille avec le «jeff-fillionnesque» Jeff Fillion… Je crois pouvoir affirmer sans trop me tromper, pour être clair (une chose que le Bock-Côté trouve bien difficile), que c’est pas mal moi qu’il avait en tête lorsqu’il a écrit son texte.

Alors voici ma réponse: Je ne pratique pas la haine de moi-même. Je ne me hais pas. Je suis en fait très fier de ce que je suis, de mes idéaux, de mon identité, de ma culture, mais pour reprendre une formule que Bock-Côté aime bien, il n’a pas le monopole de « l’être Québécois ». Oui, il m’est arrivé souvent par le passé, en voyant l’image qu’on me renvoie de ce que « devrait être » un Québécois, de me dire que je ne l’étais pas. Mais ce n’est pas la réalité.

Le problème avec le Bock-Côté, comme pour beaucoup de péquistes, c’est qu’il est incapable d’imaginer et de comprendre que JE SUIS QUÉBÉCOIS, mais que mon Québec, ce n’est pas celui que les rednecks comme lui veulent m’imposer. La culture ne s’impose pas! Être Québécois ne s’impose pas! Je ne hais pas ce que je suis, mais ce sont les gens comme le Bock-Côté qui haïssent les Québécois ne répondant pas à leurs critères de pureté. Pour eux, l’identité québécoise entre dans un moule très restreint et ce qui en sort est généralement ignoré ou insulté lorsqu’il ose se faire trop bruyant. Une chose sûre, on ne peut être un « bon Québécois » sans entrer dans ce fameux moule. Je me demande si, pour eux, on peut alors être Québécois tout court. Des mots comme traîtres, anti-Québécois et Elvis Gratton (un film qu’il faut apprécier comme représentatif de comment le redneck perçoit le Québécois différent) sont souvent utilisés au contact du Québécois ne répondant pas correctement aux critères préétablis.

La pensée unique, probablement symptomatique des gens qui se voient victimes, petits, minoritaires, etc., est une caractéristique ancrée chez beaucoup de Québécois. Le Bock-Côté l’incorpore parfaitement lorsqu’il est question d’identité. Il a cependant raison sur un point: De plus en plus de Québécois, pas seulement ceux appartenant à la « nouvelle droite », sont parfaitement décomplexés par rapport à l’affirmation de leur identité sortant du moule redneck. En voici quelques éléments non exhaustifs qui, je crois, s’appliquent tout aussi bien à beaucoup de Québécois que la culture redneck peut s’appliquer à d’autres. Ils s’appliquent certainement à mon identité, tout autant québécoise que celle du Bock-Côté. Sentez-vous bien libre d’y ajouter des éléments que vous faites vôtres. Contrairement aux rednecks, ma liste de ce que peut être un Québécois n’est pas fermée ou coulée dans le béton.

  • Il ne s’identifie pas à la France. Il a voyagé et s’est rendu compte qu’en dehors de la langue et quelques traits occidentaux, les Français et les Québécois ont bien peu en commun. Il s’identifie beaucoup plus comme Nord-Américain et se rend même compte que les Européens avec qui il partage le plus, sont Britanniques. Ce qui est finalement logique puisque l’Amérique du Nord est pas mal de culture britannique.
  • Il se reconnaît peu dans l’industrie culturelle d’État québécoise. Elle ne s’adresse pas à lui et ne tente pas trop de le faire. Elle rejoint une certaine frange plus ou moins large des Québécois et est capable de vivre grâce à l’étatisme. Pas étonnant que les artistes québécois défendent à hauts cris le « modèle québécois ».
  • Parlant de « modèle québécois », il se demande bien où il était quand les fameux « choix de société » ont été gravés dans la pierre, tels les commandements offerts à Moïse, qui a été réellement été consulté et pourquoi on ne peut y apporter des changements.
  • Il ne voit pas l’anglais comme un ennemi, un danger ou une langue étrangère. Cette langue fait même partie, plus ou moins directement, de son identité. Elle ne l’effraie certainement pas puisqu’elle fait partie de son monde sans que cela l’agace.
  • Il sait que la culture ne s’arrête pas aux arts, mais est formée de tous les éléments de nos vies. La culture politique, économique, sportive, idéologique, etc. sont toutes aussi importantes, sinon plus, que la culture artistique.

Je vais aussi ajouter quelques notes bien personnelles et plus communes à la droite québécoise. Oui le Québec est socialiste et enfermé dans beaucoup de dogmes étatistes. J’aimerais certainement l’État bien moins présent dans mes choix de tous les jours. Le PQ au pouvoir majoritaire me fait peur parce qu’il sera selon moi nuisible au Québec. Par anglophobie, il ne s’attaquera pas aux anglophones minoritaires, mais à tous les autres Québécois dont il voudra davantage dicter les choix. Même les adultes, dont il croit le libre arbitre dangereux pour le moule identitaire préconçu. Et pourquoi cela? Parce qu’à la plus grande surprise des rednecks, ce moule identitaire ne convient pas à tous les Québécois. Ainsi, laissés à eux-mêmes, ils pourraient prendre de « mauvaises décisions » mettant en danger ce modèle formant à leurs yeux toute l’identité québécoise! Aussi bien dire alors que leurs choix pourraient faire « disparaître » la culture québécoise…

Le PQ ne fait pas seulement dans la peur et la haine de la langue anglaise, mais cultive aussi le mythe du méchant riche. Le Bock-Côté n’avait pas besoin de remonter à la France de 1981 pour parler des gens fortunés cachant leur fortune loin de l’État français. La France de 2012 aurait parfaitement fait l’affaire. Et c’est en suivant la même logique que le PQ veut que plusieurs paient au-dessus de 50% de taxes, donc qu’ils travaillent plus pour l’État que pour eux-mêmes.

Comme j’ai noté plus haut, je me reconnais très peu dans le milieu culturel québécois subventionné. J’écoute peu la télé québécoise, la musique québécoise ou le cinéma québécois. Je suis pourtant cinéphile! J’écoute beaucoup de télévision américaine et à en juger par les discussions que j’ai avec beaucoup d’autres Québécois, je ne suis pas le seul. La musique québécoise me semble formatée pour la matante de 40 ans et avoir peu évolué depuis 1972. Celle qui me rejoint n’est habituellement pas bien vue par l’industrie. Le dernier exemple est mon ami Bob Bissonnette ou une Pascale Picard (qui ne chante pas dans la « bonne langue »). Pour le reste, je me reconnais pas mal plus dans Metallica et Green Day, qu’Ariane Moffatt et Robert Charlesbois. Encore une fois, je suis très loin d’être seul pour qui c’est ainsi. Je ne suis pas un extraterrestre! Serait-ce possible que la « culture québécoise » n’est pas ce qu’on pense qu’elle est? Cela fait plusieurs années que je me demande si un artiste non québécois ayant un fort succès au Québec n’est pas plus représentatif de la culture québécoise qu’un artiste marginal venant de Ste-Thérèse. Il résonne pourtant beaucoup plus dans le coeur des Québécois…

Finalement, la séparation du Québec est une idée bien noble, mais à tort ou à raison, je suis contre. Les séparatistes comme le Bock-Côté ne comprennent pas que des gens comme moi ne se reconnaissent pas plus dans les décisions de l’État québécois que celles de l’État canadien. Pourtant, ils utilisent souvent l’image du voisin qui décident pour nous, mais sont incapables d’appliquer cette philosophie au Québec. Pour eux, le Québec a une identité unique et les décisions de la bureaucratie et des politiciens québécois sont parfaitement au diapason de tout le Québec. One size fits all.

Abolir l’État canadien ne changerait ABSOLUMENT RIEN à l’étatisme prenant des décisions à ma place. S’il est une chose, je me reconnais présentement plus dans le gouvernement fédéral que provincial. Centraliser tous les pouvoirs dans les mains d’un seul niveau de gouvernement (qui détient le pouvoir total sur les municipalités) ne me sourit aucunement. Surtout, je trouve déjà qu’il y a une frontière de trop en Amérique du Nord. Je trouve ridicule que mes mouvements soient surveillés lorsque je vais à New-York ou Boston. Alors pourquoi voudrais-je qu’il en soit ainsi lorsque je vais à Ottawa ou Toronto?

Je suis Québécois, j’existe et je ne me tairai pas! Désolé pour les Bock-Côté de ce monde dont ça pète la bulle de l’identité québécoise fermée et unique.

AJOUT: Un ami beauceron m’a demandé ce que je pensais de l’acculturation. Voici ma réponse: Ce n’est pas quelque chose qui me fait peur. Je ne vois aucun problème à ce que des gens de pays différents se trouvent des points en commun. Au contraire même! C’est bien que les différentes cultures grandissent à connaître, comprendre et incorporer les autres. Lorsqu’on entend des baby boomers parler d’Expo 67, c’est ce qu’ils nous racontent. Notre culture a changé, notre alimentation, notre ouverture, etc. Ce processus est commencé depuis des décennies si ce n’est pas des siècles. Les peuples se rapprochent et cela n’a rien de mal.

C’est de la paranoïa de croire qu’on va ainsi tuer la diversité! La diversité ne dépend pas de la langue ou de lois. Les USA, l’Australie et la Grande-Bretagne ont des cultures bien distinctes en partageant une même langue. Même chose pour nous, les Français et les Sénégalais. Même au Québec, bien des régions diffèrent des autres. Ta région Fred, la Beauce, n’est pas comme le reste du Québec. Pas besoin de lois ou de frontières pour cela! Ma blonde vient de Gaspésie et j’aime la taquiner sur les différences de sa région d’origine… Bon, elle aime moins cela, mais c’est une autre histoire. Aucun besoin de lois ou de frontìères pour que la Gaspésie soit différente. L’environnement dans lequel tu vis a une influence MAJEURE sur ta culture.

Tout cela pour dire que je n’ai aucun problème avec l’acculturation. C’est inévitable avec les relations entre les gens de différentes cultures qui se multiplient. La planète n’est pas si grosse!

AJOUT #2: Puisque le Bock-Côté fait du Mario Roy (celui de la marche bleue) et écrit toujours le même texte, mais avec des mots différents, ce texte demeure d’actualité. Seul changement: Je me suis longtemps interrogé sur la relation des rednecks avec la France… Un pays avec qui on n’a plus rien avoir réellement en 2012. Même pas culturellement! On partage une langue… Et encore! Mais pour les rednecks, oui. Appelons donc ces gens par leur nom. Ce sont des colons! Des gens qui s’imaginent encore un lien avec la France. Leur métropole, c’est Paris, pas Montréal. La guerre contre les Anglais n’est pas terminée. Ils ne sont pas nord-américains et n’ont aucun héritage britannique. Ils sont sur le bord d’envoyer des peaux de castors de l’autre côté de l’Atlantique!

Publié le août 30, 2012, dans Culture, Politique, Société. Bookmarquez ce permalien. 64 Commentaires.

  1. Tout à fait ce que je pense aussi! Tu es loin d’être le seul Doom!😉

  2. Excellent texte !! Me représente très bien également

  3. Super texte! C’est exactement ce que plusieurs Québécois et Québécoises pensent et me disent quand je les rencontre. Il n’y a pas de Québec monolithique. Désolé pour l’aristocratie Gauchiste.

  4. Excellent excellent et excellent. Vous pouvez en ajouter un autre sur votre liste de votre version de Québécois.

    Et si vous me permettez, Le Journal de Montreal ne devrait pas authoriser Bock-Coté de prendre avantage de sa tribune au journal pour faire la propagande de son parti dont, en passant, a la maturité intellectuelle/émotionelle d’un garçon de huit ans. Car d’après le PQ, les québécois sont plus fiers, plus forts, plus beaux, plus plus plus que le reste du Canada. Le syndrome de: « mon père est plus fort que le tiens » quel enfantillages.

    Et le pire est que les péquistes ne le voit pas du tout. Je me suis demandé comment/pourquoi et j’en suis venu à la conclusion qu’il n’avait tout simplement pas le jus nécessaire entre les oreilles pour élargir leur vision, de voir plus loin que le bout de leur nez. Une bande de misérable de redneck. Vous pouvez inclure le défendeur des péquistes, M. Chabonneau du Club des Ex dans le top de la liste de redneck.

  5. Excellent Texte. Je partage cette opinion.

    Le Journal de Montréal devrait congédier ce crétin propagandiste s’il ne veut pas perdre toute crédibilité.

    Je crois que notre endoctrinement dans une culture progressiste (politically correct soviétique / marxisme culturel) est probablement le thème par excellence à utiliser pour séparer la vraie droite des fausses droites. Les gens comme Mathieux Bock-Côté ne sont certainement pas de droite. Les gens qui veulent éviter de dénoncer notre endoctrinement dans une culture marxiste ne sont probablement pas de droite non plus.

    Voici un texte que j’ai rédigé pour les gens qui aimeraient obtenir le point de vue de la droite libertarienne qui compte au moins 30 millions de Nord-Américains et ce n’est qu’un début. Des centaines de québécois impliqués en politique ont appréciez ce texte. La droite libertarienne c’est la droite défendue par des gens comme Ron Paul et Glenn Beck. Ces deux idoles de la droite libertarienne dénoncent notre endoctrinement dans le marxisme culturel comme toute bonne personne de droite devrait toujours le faire.

    Pourquoi il est nécessaire d’utiliser le terme « Droite Libertarienne »
    https://www.facebook.com/notes/val%C3%A9rie-durand/pourquoi-il-est-n%C3%A9cessaire-dutiliser-le-terme-droite-libertarienne-/300731583320837

  6. Jean Lafraise

    Bravo Doom…
    Un pirate qui vous écoute religieusement!

  7. There is no such thing as a Kebecois. Kebecois is a code name used to cover up the fact that the people of Kebec are nothing more than glorified METIS. France left you Metis here in 1760 because they did not want a Metis people like you to contaminate la mere FRANCE. So the British let you stay in sufference in their NEW COLONY.

  8. J’ai de la difficulté à comprendre votre acharnement sur Bock-Côté. La question identitaire lui tient à coeur et il mène ce combat, qui admettons-le, est mené par tellement peu de personnes qu’il est devenu assez marginal. Outre ça, le gars est totalement contre les mêmes choses que nous, cette gauche progressiste, altermondialiste, qui instrumentalise les groupuscules constitués des féministes, des pauvres, et des écologistes. Et cette gauche, elle est totalitaire et adamante de la pensée unique. Je crois que Bock se cherche un peu, mais je crois que c’est plus un allié qu’un ennemi à abattre genre Québec Solidaire.

  9. On ne s’acharne pas sur Bock-Côté, c’est lui qui s’acharne sur la droite et qui flirte avec le PQ. Et c’est ce flirt qui en fait un ennemi, car le PQ est pire que QS. QS s’affirme et ne dément pas son amour du communisme. Et il ne récolte que 7%. Le PQ camoufle ses véritables intentions, n’admet jamais qu’il compte faire un référendum, qu’il va augmenter les impôts, qu’il va diminuer les libertés, etc… Sauf que ce sont toutes des prérogatives du communisme de QS. Le PQ et Pauline sont des hypocrites bien pires que les autres. Et MBC les défend bec et ongles.

  10. Guillaume Labrecque

    Très bon texte Doom, qui me rejoint beaucoup également. Je suis allé en France cet été (8 jours à Paris, 9 jours sur la Côte d’Azur). C’est une superbe place à visiter, les Français que j’ai rencontrés ont été à 99% très gentils, mais jamais je ne m’établirais là. Je ne me sentais pas chez moi. Par contre, quand je vais aux États-Unis, c’est le contraire…

  11. David Bernard

    Bravo, excellent texte! Sur la coche!

  12. Faut vraiment être déconnecté pour oser prétendre qu’on aurait un Québeckhistan indépendant de droite ..¨C’est de la bouillie pour les chats , une tentative hypocrite d’associer ou duper si vous préférez ,des gens de droite avec la séparation du Khubekhistan……

  13. Bravo Doom…je ne te connaissais pas cette plume!!! Dans les dents!!!

  14. François Tremblay

    La décision d’éloigner encore plus les jeunes de l’apprentissage de la langue anglaise va faire en sorte que dans 15, 20, 25 ans, les québécois de souches vont redevenir les porteurs d’eau des immigrants qui eux, en plus de parler leur langue d’origine, vont parler l’anglais et le français. En ayant cet atout dans leurs poches, ils auront les meilleurs jobs et nous les pauvres unilinguent ramasseront les jobs à salaire moindre comme au début du siècle… Ce n’est pas la langue que parle une personne qui décide de sa culture, la culture est dans sa façon d’être et de vivre.

  15. Karine Roussy

    Wow! Tout ceci me représente tout à fait!

  16. tout à fait en accord! bien dit!

  17. Complètement d’accord … mon plus grand regret, c’est qu’avec toutes les politiques sur la langue, j’ai eu du mal et encore aujourd’hui à avancer dans ma carrière, malgré tous les progrès et les efforts pour me débrouiller en anglais …Le PQ semble vouloir de nous isoler dans notre franconnie depuis notre tendre enfance, en nous enfonçant dans le cräne que seul le français est notre salut … Je crois que le PQ se trompe … on va direct vers un appauvrissement

  18. Juste pour rire : parodie de RBO en lien avec votre sujet. http://www.youtube.com/watch?v=M1p52z6XEmI

  19. C’est bien beau, mais QUI signe ce billet?

  20. Andrée Gagnon

    Je n’aurais pas pu l’écrire mais c’est exactement ma vision de la société québécoise et je m’en désole…Si j’avais eu votre talent d’écriture j’aurais écrit un texte similaire au vôtre. Tout à fait d’accord avec vous.

  21. @Diane : En haut, il y a une section « À propos »

  22. Que j’aurais aimé écrire ce texte tellement il correspond en tout point à ce que je penses! Bravo! Je le partage. Merci!

  23. @Diane: Doum Dumas, c’est son blog à lui😉

  24. Excellent doom… !!! Le monopole de la pensée des péquistes est challengé… Une bouffée de fraîcheur !

  25. Super le texte, et c’est la réalité. Au Québec, on se dit libre, libre de quoi? Aller a l’école en anglais, non. Ecouter de la bonne musique, oui mais vraiment pas trop, ne veut pas me syndicaliser, pas l’choix c’est la loi. Et est-ce que nous devons avoir peur des anglais? Arretez moi ca! Main dans la main on iront ben plus loin. Nous aussi nous pouvons évoluer, changer, progresser on a le droit.

  26. Tout à fait d’accord sur toute la ligne, et pour ce qui est de demander au J de Montréal de le mettre à la porte, oubliez ça, Julie est sortit du garde-robe… TVA, J de M, J de Q… tout s’explique!

  27. Ouin… Je ne suis pas si fier de moi. Je reviens des Capitales où j’ai passé la soirée avec mes anciens collègues de Québec 800. Je suis arrivé une bonne heure en retard sur la terrasse avant le match pcq je me devais de répondre à Bock-Côté. Mais j’ai quand même laissé beaucoup de fautes et de tournures de phrases bizarres. C’est maintenant corrigé.

    1) Je ne veux aucunement faire taire le Bock-Côté. Je ne veux faire taire ou retirer de tribune à personne. Ça va contre ma philosophie. Mais je me sens le devoir de répondre ou corriger ceux avec qui je ne suis pas d’accord. Je trouve aussi déplorable qu’il ne déclare pas clairement son appartenance au PQ. Le jupon ne dépasse plus, il ne reste que le jupon.

    2) @Biche comme vous dites, il mène son combat identitaire et celui-ci vient en direct contradiction avec mon combat pour nos libertés. Peu importe les points où nous pouvons être en accord, il les jette tous par-dessus bord pour donner un appui aveugle au PQ dans l’espoir d’un référendum, un pays et de pouvoir reserrer l’étau identitaire redneck sur les Québécois.

  28. Yannick Gagné

    On target!

    Les délirants de l’identité sont tous menés par le pire des sentiment: la peur.

    Si Mathieu Bock-Côté a du génie, c’est certainement celui qui lui permet de transposer, en mots, sa PEUR, dans toutes ses déclinaisons.

    Malheureusement, à la base de toute peur – toute génialement présentée qu’elle soit -, il y a l’ignorance.

  29. Maxime Laplante

    Très bon texte.

    Félicitations et au plaisir de t’écouter sur RadioPirate!

  30. Comme vous avez trouvé une cible de choix… J’avoue que je ne partage pas ce besoin de défendre l’identité québécoise, mais ce que vous défendez est un système qui dans le reste de l’Amérique du Nord ne fonctionne plus si bien que vous ne le croyez. L’Étatisme comme bouc émissaire… c’est vraiment du déjà vu. Nous ne sommes pas dans le Far West, nous ne sommes plus dans une lutte pour notre survie. Nous savons que notre mode de vie, quoi que très agréable n’est pas moralement défendable à long terme. Nous pouvons nous offrir le luxe de penser que la vie n’est pas qu’une lutte où les plus forts doivent l’emporter. Pourquoi voulez-vous plus… Qu’est-ce que la solidarité vous enlève? Vous ne vous sentez pas concernés? Ce ne sont pas vos valeurs? Peut-être que vos idées ressemblent plus à celles des Albertains ou même des redneck américains… Parce que comme vous le dites si bien, la culture, c’est plus que les arts, la musique qui ne vous rejoint pas, c’est une histoire commune qui a laissé sa trace dans des valeurs qui font en sorte que le Québec en entier a voté pour le NPD (sauf votre patelin d’irréductibles ti joe connaissants qui disent tout le temps tout haut ce qu’ils pensent que les autres disent tout bas!) au dernière élection fédérale. Peut-être que je n’aime pas la chanson québécoise, peut-être que je n’ai pas peur d’être avalée par les anglais, peut-être qu’avoir des repères autres faire rouler l’économie et avoir le plus de cash possible dans mes poches, accepter que la collectivité passe avant moi pour la postérité, c’est ça ma culture. Peut-être que ce dont j’ai peur, c’est d’être engloutie par des redneck cachés dans un habit. Faire changer les choses pour quoi? Pour pire? Le cynisme de ceux qui savent comment faire rouler (toujours plus vite) l’économie, eux autres!, me fait royalement chier. Les solutions toutes faites de réduction de la taille de l’État, de libéralisme sauvage, c’est dépassé… Trouvons d’autres idées.

  31. j’adore ce texte! merci! ça me représente totalement.

  32. Bruno Lemieux

    Très bien expliquer et tout à fait vrai!

  33. Superbe! C’est vraiment génial de pouvoir voir qu’on est pas tout seul! Merci et continuez a ecrire!

  34. C’est très dommage que la gauche étatiste se soient appropriés le projet souverainiste. Car, d’un point de vue logique, il y a trop de gouvernement, il faudrait en éliminer un. La constitution qui est impossible à changer, ne nous permet pas d’éliminer celui du Québec. Il y a plus de chance qu’on soit capable de se débarrasser du gouvernement canadien. Le problème est que tous les projets souverainistes veulent nous mener vers un pays socialiste… On est pas sorti du bois…

  35. Bon texte et qui correspond tout juste à ce que plusieurs ressentent, j’espère. Il y en a qui perçoivent la culture comme un instrument de propagande, distributrice d’un message sournois qui, consommé à petites doses et sur une longue période finit par influencer les comportements collectifs. Cette infusion quotidienne est dangereuse comme toutes les substances qui créent une accoutumance. Le problème, c’est comment se débarrasser de la dépendance. On a été brainwashé pendant 40 ans. Sorti des églises et rentré aussitôt dans une autre nationaleuse et socialiste. Pour ma part, j’en suis à me demander si on était pas mieux avec le catéchisme des années 50 parce que je pouvais l’ignorer tandis que celui du PQ/QS, il me fait sortir des boutons.

  36. Valérie Durand, si le Journal de Montréal congédie « ce crétin de Bock-Côté », il devra en clairer un autre à l’autre opposé du spectre fanatique, genre le fin penseur Éric Duhaime, ou l’empathique Natalie Elgraby…Comme ça, on pourrait se concentrer sur des choses pas trop dérangeantes, comme les faits divers et les sports (le Canadiens plutôt).
    Ce que l’on ne remarque pas par contre, c’est que ces « crétins » nous font réfléchir, réagir, raffiner et affirmer nos convictions. Alors, si la réflexion est un exercice trop difficile pour certains, et bien il faudrait éviter toute ublication qui ne parle pas de rénovation ou de recette-miracle de verrines…
    Allez, les « crétins », coninuez à nous réveiller et nous faire discuter.
    Excellent texte de Doom en passant. Une vision très bien formulée. Je ne la partage pas tout à fait, mais ce texte a remis certaines choses en question chez moi…Merci!

  37. oh yeah!!!! Merci! j’envoie le lien a un bon vieux social-démocrate… mon père1!!

  38. @Julie Renseignez vous sur le reste de l’Amérique du Nord. Ce qui les a mis sur le cul, c’est aussi l’étatisme! Comment vous pensez que les USA ont bâti un tel déficit? L’Ontario va vite rattraper le Québec pour ce qui est de l’endettement.

    « Qu’est-ce que la solidarité vous enlève? »

    La solidarité imposée et contrôlée par des bureaucrates nous rend tous plus pauvres. C’est incontestable. http://martincoiteux.blogspot.ca/2012/01/malheureusement-80-des-familles.html

    Btw, ça a voté NPD à Québec aussi. C’était une vague de sympathie pour Jack. Rien de très profond ou réfléchi. Le « capitalisme sauvage » dont vous parlez n’existe pas. Le capitalisme est conçu de décisions individuelles par chacun. La compétition et la possibilité du plus fort de « gagner » (d’exprimer son talent, son intelligence, sa créativité, etc.) nous tire tous vers le haut alors que l’égalitarisme que vous prônez nous tire vers le bas et n’éiimine pas les malheurs et la pauvreté. Au contraire.

    Ce qui est dépassé, ce qui nous a amené dans le trouble, c’est vos solutions socialistes/keynesiennes.

    @Spiedade Ce n’est pas une question d’éliminer un pallier de gouvernement, mais de couper dans l’interventionnisme de chacun. Éliminer un pallier ne change rien, les pouvoirs d’interventionnisme sont seulement transférés à d’autres bureaucrates qui auront plus de pouvoir que jamais.

  39. Merci pour ce texte intéressant. Malheureusement, ce que j’en retiens (ainsi que des commentaires laissés), c’est que tout Québécois qui aimerait avoir son pays (que ce soit pour des raisons économiques ou culturelles) est automatiquement un  »redneck » fermé et xénophobe. Forte généralisation, je trouve.

    Ce qui est apparent des gens qui commente ce texte, c’est que:
    1. Soit ils ne croient pas/ne comprennent pas notre langue (le français) est en difficulté. (Regardez Montréal.)
    OU
    2. Ils s’en fichent complètement puisque pour eux le français est une part marginal de leur identité, et que dans le fond ce serait moins compliqué pour tout le monde (Québécois, Canadiens anglais, Américains) si nous parlions tous anglais.

    Vous prétendez tous avoir évolué au-delà des  »vieux enfantillages » identitaires et être en paix avec vous même, mais ce qui ressort vraiement c’est un  »je-m’en-foutisme » complet. Il n’est alors pas surprenant de vous voir défendre avec ferveur une poigné de droits invidividuels marginaux au profit de notre langue et culture. Vous n’êtes pas d’accord avec ces dernières lignes, car pour vous l’identité québécois c’est avant tout une identité nord-américaine anglo-saxonne, alors que les reste (incluant le francais) c’es nécessairement du  »folklore ». Dans le fond, vous semblez regretter de ne pas être nés américains ou canadiens anglais! Personnellement, je ne suis pas fan non plus de la musique québécoise (vive Metallica oui!), mais comme vous le dites si bien, la culture québécoise heureusement ne s’arrête pas à ça. Elle nous différentie évidemment à bien d’autres niveaux, bien qu’ils soient parfois moins évidents à première vue .

    Le débat gauche-droite me semble pour l’instant moins pertinant dans l’ensemble quant à l’avenir des Québécois. Ce qui me frappe, c’est cette haine (peur?) et les faussetés envers le projet souverainiste (qui en réalité n’appartient pas à la gauche). Les vrais peureux, ce sont les gens qui s’obsinent à croire que les Québécois ,encore aujourd’hui en 2012, sont incapable de s’auto-gérer efficacement sur leur propre territoire. Etre maitre de nos moyens en se débarassant d’un fédéralisme couteux (trop d’ordres de gouvernement, bilinguisme inneficace, etc) profiterait autant aux gens de la droite que de la gauche. Et franchement, cesser d’employer l’arguement absurde voulant que tout indépendantiste déteste nécessairement le canadien anglais, c’est dépassé et intellectuellement malhonnête. Nous savons tous que les raisons sont beaucoup plus sérieuses et larges. Ne pas se reconnaitre dans un autre peuple ne signifie pas qu’on le déteste.

    Enfin, pour ceux qui craignent tant pour leurs droits individuels:
    En tant que pays, il ne serait plus nécessaire, du moins pas dans la même mesure, pour l’État québécois de restreindre nos droits individuels (école anglaise, etc) comme c’est le cas présentement puisque notre position au Canada et au sein de l’amérique du Nord ne serait plus ambigue. On viendrait au Québec pour vivre en français et non pas en anglais ou en franglais, comme c’est trop souvent le cas en ce moment. Et, cela n’empêcherait aucunement un apprentissage solide de l’anglais dans les écoles québécoises.

    Bref, félicitations à ceux qui se sentent  »canadian » ou  »north american », vous êtes mure pour l’absobtion. Pour ceux qui ont un brin de fierté, il y aura toujours l’espoir naturel et justifié de former un pays.

  40. Disons les choses comme elle sont, Bock-Côté est un Taliban-Péquiste

  41. Je ne me sens pas Canadian ou north american. Je suis Canadien et je suis un Nord Américain. Et j’ai un pays. C’est le Canada. Et je n’en veux pas d’autre. Parce que celui que j’ai me sert très bien. Et pour la fierté, merci aux séparatistes qui nous ont volé ce mot, et combien d’autres d’ailleurs. Et bien, qu’ils soient fiers tout seul s’ils pensent avoir des raisons de l’être.

  42. @Jérome 1) Je n’ai pas parlé du fait d’avoir un pays. J’ai même dit que c’était un projet noble, mais que je suis contre. Le fait d’être redneck est beaucoup plus une question d’anglophobie et de vision pure laine et fermée sur soi de la culture.

    2) Le français n’est pas en difficulté. « Regardez Montréal » n’est pas un argument. AUCUN chiffre ne démontre cela, même au contraire. La langue maternelle n’est pas un problème pour le français. C’est seulement pour raconter des histoires de peur que ce chiffre est utilisé.

    3) En effet, pour moi la langue est peu importante dans mon identité et si jamais, à cause des choix des Québécois, le français n’était pratiquement plus parlé au Québec, ça ne m’attristerait pas.

    4) Des « droits individuels marginaux »? C’est quoi ça? Les droits individuels s’appliquent à tous selon leur volonté. Les gens comme vous qui désirez enfermer les Québécois parce que leurs choix vous font peur ne méritent aucune confiance de la part des Québécois.

    5) Apprenez ceci: Nous sommes beaucoup plus Britanniques (Anglos-Saxons) que Français! Faut voyager un peu! C’est loin d’être seulement une question de langue! Mais à vous lire plus, après avoir joué la victime au début de votre message, je vous confirme que vous êtes un redneck!!! Ou un blue neck, peu importe! Pour vous, un Québécois qui reconnaît ses affinités anglo-saxonnes n’est pas un vrai Québécois. Vous dites « Canadian » avec la terminaison anglo pcq l’anglais est l’ennemi. VOUS ÊTES UN REDNECK!

    6) La culture franco-québécoise, ne me rejoint simplement pas. Peu en fait. Elle s’est folklorisée elle-même. Par manque de compétition, par soutient artificiel de l’État, par nombrilisme, etc.

    7) Le débat gauche-droite est le plus important pour l’avenir du Québec! Nos dépenses, notre efficacité, notre richesse collective et les possibilités qui s’offrent à nous, c’est pas mal plus important, ça affecte pas mal plus la vie des gens que les histoires de séparation du Québec qui n’aurait pas beaucoup plus d’effet qu’un changement de gouvernement. On change la couleur du drapeau de ceux qui décident à notre place.

    8) Je commence à croire que vous n’avez pas lu mon texte. Regardez pourquoi je suis contre la séparation et ça n’a rien avoir avec ce que vous avancez. Il est aussi faux de prétendre que l’État fédéral est plus coûteux que le provincial. Ils s’occupent généralement de choses différentes, c’est tout. Les dédoublements sont généralement causés par le provincial au Québec (maisons du Québec, ministère du revenu, etc.). Une séparation ferait en sorte que les pouvoirs, les tructures et les fonctionnaires seraient rappatriés au Québec. Les histoires d’économies d’échelle, elle nous a été servie pour les fusions forcées et on a tous pu voir que c’est faux!

    9) Petite note rapide pour dire que le bilinguisme canadien est autant une bullshit que l’unilinguisme québécois. Les 2 sont imposés, mais pas la réalité des gens.

    10) Vous fabulez lorsque vous pensez qu’ajouter une frontière ferait en sorte que l’anglais serait moins important au Québec. La situation géographique et économique du Québec ne changerait pas et la nécessité de parler anglais serait la même pour nous et les immigrants. Les partis rednecks voudraient donc encore limiter les libertés des Québécois dont les choix mettraient en danger le moule identitaire.

    Je suis finalement fier de ce que je suis. Ce n’est pas votre cas. Vous vivez dans la peur! Tout votre texte en est teinté.

  43. @Doom , J’apprécie votre réponse rapide! Quelques petits commentaires…

    –  »Le fait d’être redneck est beaucoup plus une question d’anglophobie et de vision pure laine et fermée sur soi de la culture. »
    Vous m’identifiez de la sorte, alors que ces caractéristiques ne me touchent nullement. Je cotoie régulièrement des amis anglophones avec qui je m’entend très bien. J’adore la diversité apporté par l’immigration et jamais je n’affirmerai que le Québec appartient aux  »pures souches ». Toutefois, je n’apprecierai jamais le fait que certains individus viennent au Québec sans jamais faire l’effort d’apprendre le français (on cotoie et on vit avec ces gens là après tout). C’est une question d’intégration,de cohésion sociale et de politesse. Vous reniez la culture québécoise puisque’elle ne vous touche personnellement pas… N’avez-vous jamais considéré qu’elle pouvait cependant être importante pour d’autres? À vous entendre, vous abhorré carrément ceux qui la considère comme une part cruciale de leur identité. Ne serait-ce pas vous l’individu fermé d’esprit et égocentrique? Vous demandez à tous les Québécois d’être comme vous et de laisser tomber froidement (rationnellement selon vous?) leurs points de repères et d’identité. Bref, encore une fois, il faut savoir différencier la  »haine de l’anglais » et la xénophobie de l’affirmation culturelle et identitaire.

    Note: Le fait de partager certaines caractéristiques de la mentalité/culture anglosaxonne ne fait (à votre grand désespoir j’imagine) pas de nous des canadiens anglais ou des américains.

    – Au moins vous êtes franc sur ce point. La langue pour vous est complètement superficielle. Je suis d’accord avec vous jusqu’à un certain point. Une noble pensée à première vue qui s’accomode parfaitement à votre ligne de pensée. Cependant, comme je l’ai expliqué brièvement pour plusieurs autres Québécois et peuples dans le monde, la langue maternelle est une partie importante de leur personne et de leur psyché collectif. C’est un besoin naturel pour l’homme que d’avoir certains points de repères, souvent plus émotionnels, auxquels s’accrocher. La rationalité ne règle pas tout, des fois il faut savoir faire confiance aux émotions et à la nature de l’homme. L’aspect psychologique de la question, bien que non-visible, ne devrait pas être négligé. Un bébé peut grandir sans le toucher et l’amour de sa mère, mais ce n’est pas nécessairement souhaitable.

    Une personne comme vous refusera toujours de voir la situation délicate du français, c’est évident. Peu importe les mutiples démonstrations et preuves, jamais vous n’accepterai de voir ce que vous refuser d’admettre. Vous allez l’admettre lorsqu’il sera trop tard, et quand ce jour arrivera, vous serez indiférent au fait que vos petits enfants soient anglophones unilingues. Le français recule à Montréal, c’est prouvé et on le sait depuis un bon moment déjà. Et non, c’est chiffres ne sont pas  »inventés ». S’en foutre c’est une chose, mais refusé aveuglément de voir la verité c’en est une autre. Il suffit de quelques séjours à Montréal pour le réaliser. Vous parler de voyages, mais vous devriez commencer par explorer les environs.

  44. Wow ! Belle plume Doom. Totalement d’accord avec toi, de plus c’est ce que j’essais d’expliquer à mon père péquiste… sans succès.

  45. « Vous demandez à tous les Québécois d’être comme vous et de laisser tomber froidement (rationnellement selon vous?) leurs points de repères et d’identité. »

    Jamais de la vie! Cette demande vient de votre côté à coups de lois et d’interdits multiples. Tout ce que je défend dans mon texte est que la culture des Québécois est justement multiple et que d’essayer d’en imposer une vision fermée par la force et la loi est un manque de respect envers les Québécois et une attaque directe envers nos libertés!

    Que la culture artistique québécoise plaise à certains, c’est bien correct, mais ce n’est pas le cas de plusieurs Québécois et elle n’a pas à nous être imposée!

    « Vous demandez à tous les Québécois d’être comme vous et de laisser tomber froidement (rationnellement selon vous?) leurs points de repères et d’identité. »

    Je ne vois aucunement où j’ai demandé cela. Vous pouvez me l’indiquer? J’ai cependant noté un point important. L’identité québécoise est beaucoup formée par le monde anglo-saxon et d’origine britannique que de la France! Ça c’est une réalité alors que les liens avec la France sont beaucoup formés de fabulations.

    « Note: Le fait de partager certaines caractéristiques de la mentalité/culture anglosaxonne ne fait (à votre grand désespoir j’imagine) pas de nous des canadiens anglais ou des américains. »

    C’est votre interprétation. Je n’ai que faire de vos frontières physiques ou mentales. Je me sens partout chez moi en Amérique du Nord.

    « Cependant, comme je l’ai expliqué brièvement pour plusieurs autres Québécois et peuples dans le monde, la langue maternelle est une partie importante de leur personne et de leur psyché collectif. »

    C’est bien correct, mais encore une fois, ne nous imposez pas ce qui pour vous est important! Arrêtez de présumer ce qui est important pour les Québécois et laissez les choisir!

    « Une personne comme vous refusera toujours de voir la situation délicate du français, c’est évident. Peu importe les mutiples démonstrations et preuves, jamais vous n’accepterai de voir ce que vous refuser d’admettre. »

    J’attends ces preuves! Vous n’en avez aucune! Le PQ n’en a aucune! C’est pourquoi ils tombent sur la langue maternelle pour tenter de faire peur. Ça marche pour des personnes comme vous.

    Voici certains des faits sur la langue: http://quebec.huffingtonpost.ca/rachel-decoste/immigration-pq_b_1842247.html?utm_hp_ref=tw

    En voici d’autres sur les cégeps: http://www.contrepoids.com/2012/08/15/la-delirante-paranoia-souverainiste/

    J’attends vos chiffres et vos faits. Terminé les prétentions et les « on sait ben ».

    Btw, en bonus, Hubert Reeves sur la langue commune anglaise: http://radioego.com/ego/listen/11712

  46. Renée Gagnon

    Tout à fait d’accord avec toi, si tout le monde pouvait comprendre ça….

  47. Qui a dit qu’apprendre l’anglais était un crime? Vous n’avez rien compris! Vous essayez de faire image et vous obstruez le débat avec des niaiseries et fausses à part cela. Votre sacrosainte liberté, vous l’utilisez pour faire peur au monde. À mon avis, vous ne savez pas quoi faire avec. Une vraie mentalité de redneck. Dieu merci vous êtes tous dans les mêmes 10 circonscriptions!

  48. @Julie Je sais très bien que nos libertés font peur à des gens comme toi. C’est assez inquiétant, mais ça existe!

  49. Des gens comme moi… Tiens, on me met dans une petite boite. Et qui sont ces gens comme moi? J’aimerais tant avoir droit à la liberté de penser sans être mise dans une boite. J’aimerais que ceux qui ont moins de chance à la naissance aient la liberté de choisir leur avenir. J’aimerais avoir la liberté d’essayer d’autres systèmes que celui que l’on m’impose par la force des lois du libéralisme d’il y a plus de 200 ans… J’aimerais ça la liberté… celle-là. Mais cela vous fait-il peur?

  50. @Julie Beau revirement! Vous passez de chier sur les libertés des autres à les « aimer ». Tu as la liberté d’essayer tout ce que tu veux, mais pas de l’imposer aux autres. C’est quoi ces méchantes lois du libéralisme? Celles qui t’empêchent de forcer tout le monde à te suivre dans d’autres systèmes qui te conviendraient?

    Vous devriez vous informer sur ce qu’est vraiment le libéralisme et sur les réalités économiques où le socialisme prend énormément de place partout en Occident ou presque… Ça vous ferait dire moins de niaiseries caricaturales.

  51. Les libertés des autres, je n’ai jamais chier dessus. Je crois que vous abusez du terme. Je ne sais pas à quelle liberté vous aspirez tant. Que voulez-vous faire de cette liberté? Expliquez-moi. Je ne sens pas tant de liberté que cela dans votre propos. Je sens de l’individualisme. Vous avez raison, je n’ai pas la liberté d’essayer du nouveau si je suis seule. Je ne crois pas avoir à vous expliquez les fondements de notre système économique, l’idée que la richesse individuelle produise de la richesse collective, que nous devons toujours maintenir une croissance, non seulement une croissance, mais idéalement une augmentation des profits. Lorsque vous affirmez que le socialisme prend énormément de place en Occident, vous ne parlez pas du ROC ou des États-Unis, quand même? Je suppose que vous parlez des quelques mesures par lesquels on tente bien maladroitement de redonner un peu d’humanité à ceux qui sont les perdants… Vous qui êtes un grand winner, êtes-vous contre?

  52. wow!!!! quel beau texte

  53. @Julie Pour moi, quand on commence à questionner à la place des autres s’ils ont réellement besoin de leurs libertés, c’est pas mal chier dessus. Qui êtes-vous pour dicter quelle liberté est nécessaire ou non?

    Pour ce qui est de « l’individualisme », je vais citer Adrien Pouliot il y a quelques jours: « Certains de mes amis FB arguent que les défenseurs de la liberté et des responsabilités individuels (que certains appelent les « libertariens ») sont des êtres égoistes et anti-sociaux qui ne cherchent qu’à s’enrichir au dépens des autres et qui ne comprennent pas que l’Homme doit vivre en société et inter-agir ensemble pour le « bien commun de la collectivité ». Or, paradoxalement, ce sont justement
    les ardent défenseurs de l’individualisme qui sont les plus aptes à être les plus fervents défenseurs d’interactions sociales mutuellement bénéfiques pour la société. L’individu qui cherche son propre intérêt aura besoin de transiger avec d’autres pour atteindre son objectif de s’enrichir. Dans un marché libre où règne la primauté du droit protégée par l’Etat et non la règle de la jungle, il faut, pour s’enrichir et satisfaire ses propres besoins et intérêts, convaincre les autres de transiger avec soi. Il faut donc offrir à l’autre quelque chose que ce dernier veut avoir à un prix qui le satisfait. Sinon, il n’y aura pas de transaction. Steve Jobs l’a bien compris: il a offert à ses clients ses MACs pour améliorer la productivité de ses clients et leur qualité de vie. En échange, il leur a demandé une minime fraction de cet enrichissement (égale au prix du MAC). Les deux parties ont bénéficié de la transaction. Le client est content de son MAC et Jobs est content d’avoir vendu à profit son ordinateur. La beauté du système d’économie de marché démocratique, c’est que les êtres les plus individualistes, ceux qui recherchent le plus l’amélioration de leur sort, ne peuvent le faire que s’ils satisfont le mieux les besoins des autres. Évidemment, ce n’est pas un système parfait parce que l’Homme lui-même n’est pas parfait (et là où il y a de l’homme, il y aura de l’hommerie, tant aux USA qu’en URSS), mais il n’y a pas d’autres systèmes que celui de l’économie de marché qui est plus moral et plus social. Et dans un tel système, le rôle de l’État est d’abord et avant tout de veiller à ce que ces transactions se fassent de façon libre et volontaire et non sous le coup de la force ou de la coercition en faisant respecter la primauté du droit, le respect des contrats librement intervenus et les droits de propriété. »

    Finalement, oui je parle certainement du « ROC » et des États-Unis aussi. Nier leur côté socialiste est comme dire que la CAQ est de droite… Un État capitaliste ne fait pas augmenter sa taille et ses dépenses chaque année jusqu’à faire des déficits monstres.

    On pourrait probablement s’entendre sur l’inflation, mais c’est un autre sujet et assez complexe.

  54. Vouloir protéger sa culture, en imposant quelques limitations ça n’a pas de bon sens! Il faut croire que le Québécois moyen est un débile profond pour penser ainsi. C’est comme les Autochtones après tout, que font t-ils à défendre leur langue et leurs traditions? Ils devraient se laisser assimiller la vie serait tellement plus facile pour eux! Les Québécois devraient suivre. Et ensuite, le Canada devraient s’annexer aux États-Unis, nous sommes aujourd’hui tous enfants de l’idéologie anglo-saxxonne après tout. Les différences culturelles entre les Canadiens et les Américains ne sont que fabulations. Si les Québécois sont si similaires au ROC, alors le peuple canadien et américains sont identiques.

    Nous serions encore plus  »libre » (oui, libre de nous enrichir aux dépend du reste):
    – Un seul grand pays en Amérique du Nord
    – Une seule langue pour le commerce et la vie de tout les jours
    – Une armée redoutable et reconnue mondialement (pas une  »joke » comme celle que nous avons présentement)
    – Des autos et des milliers de produits moins chères
    – Nous n’aurions plus besoin de la doublure de Bush (Harper), on pourrait avoir the real thing!
    – Collaboration économique et industrielle accrue à travers toute l’Amérique du Nord.
    – Partage d’une seule et même monnaie.
    – Sécurité accrue sur le territoire NA: collaboration des services d’intelligence et des ressources.
    – Présence encore plus imposante sur la scène internationale: plus d’influence, plus de pouvoir.

    Cessons immédiatement d’être handicapés par nos pathétiques liens émotionnels (pourquoi se limité au Canada, c’est penser si petit), un grand pays nord-américain c’est ça l’avenir! Tout ce qui compte dans le vie c’est la richesse et le pouvoir. Allez fonçons!!

    Bref, voilà à peu près ce que j’écrirais, si j’essayais de réfléchir comme vous et que j’allais au bout de ma pensée! Bien évidemment j’écris ceci sur un ton légé, mais je serais bien curieux d’avoir votre point de vue sur le sujet.

  55. Pourquoi tu sens le besoin de diaboliser ou dénigrer tout ce que tu souhaite différent de tout le monde au Québec? Pour te sécuriser dans ta pensée unique?

    Pour répondre au seul bout intelligent de ton texte (ta question): C’est pas assez clair quand je dis: « Je trouve ridicule que mes mouvements soient surveillés lorsque je vais à New-York ou Boston. Alors pourquoi voudrais-je qu’il en soit ainsi lorsque je vais à Ottawa ou Toronto? » ?

  56. Justement, votre réponse n’est pas très claire la-dessus, j’aimerais quelques précisions si possible. Je ne dénigre pas votre penser, j’essaie seulement de la comprendre et de voir jusqu’à quel point vous seriez pret à l’appliquer.

    Donc l’annexation du Canada aux États-Unis, en admettant que ce soit bien fait, serait quelque chose de souhaitable pour vous?

    Si c’est le cas, j’imagine que c’est plus qu’une simple question de frontières, non?

  57. 1) Je parlais des USA que vous avez dénigré.
    2) Je me sens en effet partout chez moi en Amérique du Nord. Les USA est un pays décentralisé. Fusionner nos 2 pays n’est pas impensable.

    On a des frontières pourquoi sinon des histoires de nationalisme? Dans le cas des USA et du Canada, ça sert plus les gouvernements que le citoyen.

    https://fbcdn-sphotos-c-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc6/192883_10151163326374558_1073978477_o.jpg Voici pas mal ce que je pense du nationalisme ou de la souveraineté. Pour moi, la souveraineté, c’est un cheap pop qui se prend au sérieux…
    Si tu ne comprends pas la référence, imagine une rock star qui dit: « HELLO *insérez ici le nom de la ville*! »

  58. En plein dans le mille! Je n’en peux plus de ces idéologues qui m’accusent de haine de moi-même quand je ne vote pas pour eux, et que je ne m’identifie pas à leur projet indépendantiste. En effet je viens de voter CAQ, même si ce n’est pas mon genre de parti politique, parce que j’ai estimé qu’à cette élection-ci le grand ménage proposé était la chose à entreprendre, pas les querelles identitaires que la reine-négresse Oprah Marois veut redémarrer à vide dans l’espoir d’une bonne bisbille dont ramasser les billes. Le Québec mythique défendu par elle (et auquel elle ne croit pas, sinon comme décor pour ses châteaux) n’est pas un pays, pas un peuple, mais une secte, un peu comme les Mormons, les Moon, ou les Krishna, la preuve en est qu’il s’identifie uniquement à des vedettes de la scène. Un pays normal comme l’Italie ou l’Inde, voire même un peuple en difficulté comme les Basques ne fait jamais un tel chantage émotif comme quoi en quittant ses rangs on est un traître et on se renie soi-même, seules les grandes religions ont le droit théorique de le faire, jamais les entités politiques. Quand j’observe le Québec de mes yeux, le vrai, il n’a rien à voir avec le fantasme péquiste, qui est finalement plutôt un fantasme sexuel que national, un idéal de décomposition sociale. En effet, aucun parti n’a fait plus d’efforts que le PQ pour donner aux Québécois honte de ce qu’ils ont été réellement et de ce à quoi ils ont rêvé avant lui, comme par exemple la construction du Canada, aucun parti n’a par exemple fait plus pour détruire notre tradition musicale pour mettre en place les bouffons de Juste pour Rire. Il faut le dire, aucun parti n’a fait plus d’efforts pour donner honte d’eux-mêmes aux pères de famille travailleurs blancs, leur seule chance de salut étant peut-être de contracter un deuxième mariage gai.

  59. Ouf… plus je lis la droite, plus je crois en une éducation gratuite à tous les niveaux…

  60. Je comprends, tu te trouves sous-éduqué… Mais libre à toi de te botter le cul, d’être curieux, de fouiller, lire, t’informer, t’éduquer. Que ce soit via des institutions d’enseignement ou hors de celles-ci.

    Ça va te permettre d’avoir des arguments des fois au lieu de simplement dire « nimporte quoi », ce qui met fin à toute réflexion estimée trop compliquée par tes capacités présentes.

  61. Tu es surtout très colonisé mon cher Doom machin ! Tu devrais déménager aux États-Unis, où tu ferais probablement parti des pauvres, puisque la classe moyenne n’existe quasiment plus (vive la droite !), mais au moins, tu pourrais réaliser ton rêve, parler anglais !

  62. C’est drôle comme réponse. Tellement clichée.

    1) Le chieux ne se nomme pas bien sûr.

    2) À la place, il utilise un nom qu’il hait: Un Québécois qui ne pense pas comme la ligne idéologique dictatorielle qu’il souhaiterait au Québec.

    3) Il m’invite bien sûr à quitter et pas nimporte où, un endroit qu’il considère comme le mal et le contraire du Québec bien sûr: Les USA. Un pays qui parle anglais et supposément de droite (dans son conception limitée des choses du moins). Un endroit où la classe moyenne n’existe quasiment plus supposément…

    Y’a des ultra pauvres qui meurent dans la rue pcq ils ne reçoivent aucun soins pcq la santé est privée et des ultra riches qui exploitent les ultra pauvres bien sûr.

    C’est vraiment drôle comment en quelques lignes, on comprend très bien le personnage.

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