Les scandales et les gaffes inventées par les médias gauchistes.

Dans un premier billet, je vous présente la technique qui commence à être vieille et de moins en moins subtile:

  1.  Quelque chose est dit par un acteur public qui ose avoir des idées de droite ou moins à gauche qu’un autre candidat chouchou.
  2. Les médias gauchistes reprennent les paroles, y accolent des intentions négatives, décident qu’il aurait dû se taire en parlant de scandale ou de gaffe.
  3. Vont chercher des réactions venant des opposants habituels de l’acteur public.
  4. Font croire que la désapprobation est généralisée.

À ce moment précis, le média gauchiste, qui se prétend objectif, ne rapporte pas la nouvelle, il créé de toute pièce la nouvelle. Il ne rapporte pas les propos en attendant de voir s’il y aura des réactions, il souhaite présume une réaction unilatérale du public et base toute sa couverture, tout aussi unilatérale, en fonction de cette réaction souhaitée présumée. Il va à la pêche en remettant à l’eau les poissons non désirés.

Que l’histoire ait réellement un effet à court terme ou non importe peu. Si ce n’est pas le cas, on peut toujours la ressortir plus tard, lors d’un autre scandale inventé, en prétendant une accumulation. L’important est que l’image, l’étiquette, colle à l’acteur public en question.

Au contraire, lorsqu’une histoire possiblement scandaleuse et digne d’être rapportée, implique un politicien ayant l’idéologie acceptée, on l’étouffe. On trouve une excuse pour ne pas en parler. Quand des propos pourraient être controversés et commencent à créer une réaction, on tempère avec des opinions qui vont tenter d’éteindre ou de réduire l’importance du feu.

La technique n’est pas exclusive à la gauche, mais sa présence médiatique et sa prétention d’objectivité est beaucoup plus généralisée. Les politiciens, eux aussi, tentent de coller des étiquettes à leurs opposants. Jean Charest était un expert en cette matière. Mais les politiciens font de la politique partisane. Ce serait agréable que les médias qui se prétendent objectifs disent clairement qu’ils en font eux aussi.

Quelques exemples québécois?

  • Histoire racontée: Lucien Bouchard disant aux Québécois qu’ils sont paresseux.
  • Réalité: Lucien Bouchard a simplement noté la productivité plus faible et le nombre moins élevé d’heures travaillées au Québec. Des faits indéniables qui ne dépendent pas de la paresse des gens, mais de plusieurs autres facteurs. Par exemple, de la place de l’État dans l’économie!
  • Histoire racontée: Maxime Bernier amène des Jos Louis en Afghanistan pour se faire une belle image et ça dérange les militaires. Quel épais! Des Jos Louis, ça fait ti-clin en plus!
  • Réalité: Des militaires avaient demandé par courriel à Maxime Bernier de leur amener des Jos Louis et le côté protocolaire et médiatique du passage du ministre les dérangeaient leurs tâches et leur routine. Mais c’est ainsi à chaque fois que des politiciens et même des médias étaient de passage.
  • Histoire racontée: François Legault a eu des propos sexistes et insultants envers les femmes.
  • Réalité: Legault avait affirmé que « Les filles attachent moins d’importance au salaire que les garçons », ce qui est appuyé par certaines études.

Prochain billet: L’application Romney.

Publié le septembre 19, 2012, dans Médias, Politique. Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. Comme on dit chez nous, seuls les tonneaux vides font du bruits🙂

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